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- 23 juillet 2018 Temps de lecture : 4 minutesLe Top 5 des meilleurs outils de Learning Analytics
Les Learning Analytics (L.A) sont toujours au top de l’actu. Nous vous avions concocté un petit rapport sur les solutions de Learning Analytics et sur les opportunités qu’elles offraient à ceux qui les utilisaient, vous vous en souvenez ? Eh bien il est venu le temps de vous présenter quelques uns des meilleurs outils que nous avons repéré sur le marché. Si vous n’avez pas lu notre rapport, je vous invite à y jeter un oeil afin de vous familiariser avec ce terme et comprendre son fonctionnement. Dans la famille des L.A, on trouve de nombreux membres, tous relativement différents l’un de l’autre. Mais tous entrent dans la catégorie des L.A en tant qu’outils permettant l’application de collections, d’analyses, de mesures et de rapports de données à l’Éducation avec pour objectif l’amélioration et l’optimisation de l’apprentissage et de l’environnement d’apprentissage des étudiants. Le terme “optimiser” est extrêmement important car c’est l’objectif final de ces solutions : faciliter la tâche des professeurs et les aider à se concentrer ce qui compte réellement, les apprenants et l’amélioration de l’apprentissage. C’est parti, jetons ensemble un oeil à 5 solutions de Learning Analytics qui pourraient grandement vous aider à optimiser vos tâches et à améliorer l’apprentissage. 1. Yet analytics Yet Analytics est l’un des outils les plus complets en matière de Learning analytics. C’est un Learning Record Store, pour être exact, développé sur xAPi. L’entreprise américaine fournit un panel très large d’options de visualisation de données favorisant la compréhension de la progression et de l’engagement de l’apprenant. 2. Wooclap Nous vous avions déjà présenté Wooclap dans un précédent article. Il se trouve que cet outil ne fait pas que booster l’engagement de vos apprenants en classe. En effet, l’application offre des retours intéressants sur l’engagement des étudiants grâce aux analyses effectuées. Un professeur peut donc savoir qui a répondu quoi, en combien de temps etc. 3. Bright Bytes BrightBytes est une entreprise américaine fournissant une solution SaaS d’analyse de données ayant pour objectif de mesurer les effets des technologies utilisées dans les institutions éducatives. 4. Clever Clever c’est l’une des startups américaines qui croît le plus dans le secteur Edtech en ce moment. La solution a commencé par fournir des identifiants uniques aux apprenants, leur permettant de se connecter à de multiples solutions, outils Edtech, LMS et autres, utilisés par l’institution. Après avoir proposé de nouveaux services, Clever lance Goals. Goals permet aux professeurs de fixer des objectifs pour chacun de leurs étudiants. Cela peut concerner un type d’activité à réaliser, un ou plusieurs outils numériques à utiliser pour tel ou tel exercice. Par la suite, le professeur peut tracker la progression de ses étudiants sur leurs objectifs. Même si la solution Clever ne va pas aussi loin que Yet analytics, elle permet malgré tout d’avoir une vision complète de l’apprentissage des étudiants et de leur engagement avec toutes les ressources d’apprentissage. Un bon outil pour adapter vos contenus pédagogiques ! 5. Knewton Knewton est une solution américaine dont l’objectif est de faciliter le plus possible l’adaptive learning via l’analyse de données. Notamment grâce à leur outil d’analyse des données de performance en temps réel des apprenants, Knewton permet aux professeurs d’adapter en continu leur contenu pédagogique pour chaque étudiants et de suivre régulièrement leur progression. Finalement, la solution propose aussi des outils de Learning Analytics complets, comparables à Yet, pour les entreprises. Knewton se pose comme l’une des solutions les plus efficaces pour la mise en place d’une méthode d’adaptive learning au sein de votre établissement.
- 17 juillet 2018 Temps de lecture : 5 minutesQuel futur pour les professeurs face à l’Intelligence Artificielle ?
Anthony Seldon est un expert britannique dans le domaine de l’éducation. En 2017, il a provoqué le buzz en déclarant que d’ici 2027, l’Intelligence Artificielle remplacera les professeurs en se fondant sur une analyse riche en études de cas. Cette déclaration peut être évidemment perçue comme agressive de prime abord car les propos de l’auteur peuvent être déformés si l’article n’est pas lu dans son intégralité. Parce qu’une chose est sûre, l’I.A ne remplacera jamais les professeurs. Les professeurs continueront de jouer un rôle crucial pour encore de nombreuses années Certes, l ’I.A menace de nombreux emplois : 800 millions selon une récente étude de l’entreprise de conseil McKinsey. Ces emplois en voie de disparition ne sont pas perdus dans l’absolu, car l’I.A, la numérisation et la robotisation de l’économie en créeront bien plus. C’est notamment l’avis de Gartner, entreprise de conseil et de recherche américaine. L’étude de McKinsey prouve que les emplois sont menacés. Les domaines concernés sont très différents, passant de l’analyse financière à la médecine. La pédagogie, elle, est un secteur qui ne fait absolument pas parti de cette “wanted list”. L’argument principal étant qu’elle consiste en la pratique des relations humaines et l’application de compétences douces, plus communément appelées soft skills. Comme l’explique bien l’oeuvre de Yuval Noah Harari, Sapiens, ce qui fait de nous des Hommes c’est notre capacité à se raconter des histoires, à projeter des réalités conçues et à développer l’intersubjectivité. Cette dernière est le fondement de l’éducation, de la formation, du langage, de la créativité et de l’innovation. Or, l’intersubjectivité est une compétence inconcevable pour l’I.A. Une chose est sûre, les professeurs joueront un rôle crucial dans l’Éducation et la pédagogie n’en deviendra que plus passionnante. Cependant, cela ne signifie pas que la technologie devrait rester en retrait, bien au contraire … L’I.A aidera les professeurs à se concentrer sur ce qui compte vraiment Si vous allez plus loin dans l’étude de Seldon, vous vous rendrez compte qu’il soulève des points intéressants. Tout d’abord, le développement de l’I.A comme assistant au professeur. C’est là que 1. l’I.A devient un outil moteur de l’amélioration continue de l’apprentissage et 2. l’I.A révolutionne le métier de pédagogue. En quoi ? Aujourd’hui ceux-ci perdent beaucoup de temps à effectuer des tâches à faible valeur ajoutée. On parle ici de la création et la correction des examens, du management des logistiques, de l’emailing et des tâches administratives basiques. Cependant, ces activités ne sont absolument pas liées à l’apprentissage. C’est à ce niveau que les assistants I.A résolvent ce problème. Comment ? En fournissant plusieurs services : l’automatisation de la collection, du traitement, et de la visualisation des données académiques. Ceci facilite la compréhension de l’apprentissage des élèves par les professeurs, favorisant ainsi le travail pédagogique. Ces solutions sont communément appelées Learning Analytics et Multimodal Learning Analytics (pour en savoir plus c’est ici). l’automatisation des corrections et la facilité de créer des examens. l’automatisation des tâches administratives telles que les emailing, les envois de copies etc. C’est le point développé par Rose Luckin, professeur à University College London Knowledge Lab, dans une étude de 2017 : aider les professeurs à optimiser leur travail afin de se concentrer sur l’innovation pédagogique ; c’est LA mission de l’I.A dans l’Éducation de demain. En dernier lieu, l’I.A comme assistante est une solution oblige face au manque croissant de professeurs, que ce soit au Royaume-Uni, en Europe ou aux États-Unis, ainsi qu’un outil de promotion d’une profession de plus en plus “entrepreneurs du savoir” et excitante. L’I.A ne remplacera jamais les professeurs Dans tous les cas, le numérique n’est pas en mesure d’entrer en compétition avec le cerveau humain et sa maîtrise des relations humaines. Interviewée par le média Futurism, Rose Luckin déclare : “Je ne crois pas que les robots puissent être en position d’appliquer le large panel de tâches qu’un professeur humain peut accomplir quotidiennement. Et je ne crois pas non plus qu’un robot développera le même vaste répertoire de compétences qu’un professeur possède”. Luckin n’est pas la seule à affirmer cela. De plus en plus d’analyses neuroscientifiques arrivent aux mêmes conclusions révolutionnaires. Paul Reber, professeur de psychologie à la Northwestern University déclare que “La capacité de stockage d’informations du cerveau humain est virtuellement illimitée et ne s’épuise jamais”. George Dvorsky, reporter senior chez Gizmodo: un média spécialisé dans les nouvelles technologies, affirme que la capacité de mémoire du cerveau humain équivaut à un quadrillion de bytes : ce qui finalement équivaut au stockage d’Internet dans sa totalité. Terrence Sejnowski, professeur au Salk Institute déclare : “Nous avons découvert que la clé permettant d’accéder à la structure de fonctionnement des neurones, dans l’hippocampe, qui avec si peu d’énergie font preuve d’une puissance de calcul impressionnante. Nos nouvelles analyses de la capacité mémorielle du cerveau humain estiment la capacité mémorielle du cerveau humain à une fourchette supérieure à celle d’Internet”. C’est une révolution dans le domaine de la neuroscience qui ne fait que commencer. Enfin, le rapport de McKinsey le démontre : . lLes emplois les plus recherchés et les moins remplacés par les robots et intelligences artificielles seront ceux qui impliquent une expertise des relations humaines et la maîtrise de compétences douces. Des compétences telles que la créativité, l’empathie, la pensée critique ou le travail d’équipe et la communication. Ça tombe bien, les professeurs entrent exactement dans cette catégorie !
- 1 juillet 2018 Temps de lecture : 1 minutesL’Université de York adopte TestWe
Grande nouvelle pour l’aventure TestWe : l’Université de York, basée à Toronto au Canada, est la première université nord américaine à adopter TestWe. C’est après avoir testé la solution sur le mois de Juillet et sur une classe d’étudiants que les responsables de l’université ont décidé de nous adopter pour de bon. “Comment TestWe a pu vous aider ? Quels problèmes avons-nous pu régler ?” Deux questions que nous avons pu poser à Jeff Pinto, le Manager Edtech, des Services d’Informations et des Technologies à la Schulich School of Business de York. Il répond : “Nous avions déjà un certain nombre de professeurs qui souhaitaient laisser la liberté à leurs étudiants de présenter leurs examens sur leur propre ordinateur. Alors nous avions déjà utilisé d’autres solutions d’e-Exams mais nous avons eu du mal à trouver une solution qui était : intuitive (qui ne sollicitait pas beaucoup de support des IT managers ou des professeurs); secure (qui ajoutait de multiples leviers de sécurité à nos examens de type présentiels); cross platform (qui supportait Mac comme PC); fiable (avec très peu de chance de perte de travaux des étudiants); Nous avons été impressionné par l’efficacité dont TestWe faisait preuve sur ces dimensions là, mais aussi sur la réactivité et l’efficacité de son équipe support. Alors nous avons hâte d’implémenter TestWe pour l’année scolaire prochaine.” En effet, TestWe a été approuvé de manière unanime par les professeurs responsables des tests et implémentations de solutions Edtech à l’interne, mais aussi par les étudiants qui ont testé notre solution. Comme l’a affirmé Jeff Pinto, l’université déploie TestWe sur plusieurs promotions dès la rentrée de septembre. Affaire à suivre …
- 26 juin 2018 Temps de lecture : 1 minutesL’École Nationale d’Administration choisit TestWe pour sa promotion Georges Clémenceau
Du 22 au 25 juin, L’École Nationale d’Administration faisait passer, à Strasbourg, ses examens blancs de Droit et Finances publiques aux apprenants, le but étant de les préparer pour leurs épreuves de classement. L’ÉNA c’est la prestigieuse institution française, créée en 1945 et qui depuis lors forme les grandes administratrices et les administrateurs de France mais aussi de l’étranger. Bref, ça on le sait tous. L’école a donc décidé d’utiliser TestWe, suivant ainsi l’élan de la digitalisation de l’Éducation en France. Utiliser TestWe dans ce cadre là, c’est aussi l’occasion pour l’école de moderniser ses méthodes d’évaluation !
- 22 juin 2018 Temps de lecture : 3 minutesSerait-ce le début de la fin pour les examens standardisés ?
De plus en plus d’universités aux États-Unis (de type Yale, Chicago ou encore Columbia) prennent la décision de revoir leur procédures d’admission et de rendre optionnels les examens standardisés tels que ACT et SAT. Cette décision fait suite à de nombreuses plaintes de la part des étudiants considérant les prix des examens, alors obligatoires, trop chers par rapport aux taux d’acceptation minimums des universités (on parle là de moins de 10% des demandes en moyenne). Néanmoins, il y a une problématique plus profonde à cette tendance : un examen ne devrait pas les gouverner tous. Un examen standardisé et obligatoire ne peut pas être le déterminant définitif du succès académique des apprenants. Les problèmes des examens standardisés “L’examophobie” existe bel et bien et les tests d’aptitude tels que SAT, ACT, TAGE MAGE etc. sont des sources de stress extrême pour les candidats. Le problème c’est que ce stress peut souvent être la cause d’erreurs et d’échecs. A posteriori, cela peut revenir, pour les universités, à se priver d’étudiants brillants à cause d’un simple test. Rendre les examens standardisés optionnels, et prioriser des méthodes d’évaluation plus adaptées et continues, illustre cette nouvelle tendance au sein de l’éducation supérieure selon laquelle les examens doivent être intégrés dans le processus d’apprentissage et doivent être mieux utilisés pour comprendre un apprenant. Les e-Exams sont un moyen de mieux évaluer les apprenants Les examens, standardisés ou non, doivent être plus que de simples indicateurs de performance, on le sait. Intégrer complètement les processus d’examens dans l’expérience d’apprentissage est un objectif, mais définir les éléments et les outils qui pourraient faciliter une telle intégration pose problème. C’est là que l’e-Exam entre en scène en fournissant aux professeurs de nombreux avantages parmi lesquels : Optimisation du temps de travail des professeurs en facilitant la création des examens et l’automatisation de la correction des copies Optimisation des coûts logistiques des institutions Compréhension de l’acquisition de compétences des apprenants via des outils de visualisation de données Flexibilité de présentation des examens par les apprenants (sur leur propre ordinateur, en classe ou chez eux etc.) Environnement anti-triche des examens numérisés Alors ? La fin des examens standardisés ? Rendre optionnels les examens standardisés pour plus de flexibilité et d’adaptabilité c’est aussi promouvoir l’égalité des chances et des intelligences dans le but d’assouvir les soifs de développement et de connaissances. Maintenant attention ! Cela ne veut pas dire que ceux-ci devraient être oubliés, parlons plutôt d’un besoin de repenser ces évaluations. De toute manière, nul besoin de se le cacher, les tests tels que ACT, SAT ou autres sont tellement intégrés chez les apprenants qu’ils sont désormais “too big to fail”. Aujourd’hui les examens sont un terrain en reconstruction. De nombreuses solutions s’imposent petit à petit, telles que les e-Exams. Petit à petit, on voit de plus en plus d’écoles adapter leurs évaluations aux processus d’apprentissage. Alors est-ce la fin des examens standardisés ? Probablement pas, ce n’est même pas le début de la fin… Mais peut être la fin du commencement. Affaire à suivre !
- 30 mai 2018 Temps de lecture : 1 minutesOn a pitché TestWe chez Migros, à Lausanne
La semaine dernière, TestWe était invité à l’évènement du groupe Migros à Lausanne. Migros c’est LE grand acteur, le “géant orange”, de la grande distribution suisse. Le conglomérat réunit plus de 50 centres de formation réunissant plus de 60 000 apprenants par an. Comment s’est on retrouvé là ? C’est simple, l’incubateur Edtech suisse Collider était invité, ainsi que 4 startups présentes lors de l’événement Investors Day de l’Institut le Rosey (le 25 avril), à se rendre au sein du groupe Migros pour présenter leurs activités. Vous l’aurez deviné, TestWe faisait partie des 4 startups. Accéder à une telle rencontre est une chance pour nous pour faire part de notre vision qui ne se limite évidemment pas à L’Éducation supérieure mais aussi aux universités d’entreprises et … aux centres de formation !
- 22 mai 2018 Temps de lecture : 6 minutesComment obtenir ses accréditations plus facilement
Les accréditations telles qu’AACSB et EQUIS sont pour une école la clé de l’accession au club prestigieux des top institutions mondiales. Pas besoin de le souligner, on le sait, ces accréditations sont chères et nécessitent beaucoup, beaucoup d’efforts. De plus, c’est toute l’école qui peut se transformer de manière radicale, de la pédagogie à l’organisation interne. C’est pourquoi les processus d’obtention et de renouvellement peuvent être de vrais casse tête. Bon, déjà rappelons ce qu’attendent les labels de type AACSB : Vous le savez certainement, le processus d’accréditation consiste en l’ouverture d’un loop, d’une boucle, le but étant de fermer cette boucle sur décision des comités d’AACSB, ceci signifiant que tous les efforts ont été menés à bien et qu’il n’y a plus qu’à entretenir l’amélioration de l’apprentissage. Autrement dit vous fermez le loop, vous êtes accrédités. Pour éviter le stress et pour éviter de tomber dans un bourbier, on vous conseille de suivre ces quelques conseils qui vous permettront de mettre toutes les chances de votre côté. Prenons l’exemple d’AACSB. AACSB c’est d’abord une question de lecture et de compréhension Comprendre l’organisation, ses valeurs et ses process ce n’est pas difficile. Il suffit de lire toute la documentation d’AACSB. Le vocabulaire n’est pas facilement compréhensible mais cela reste néanmoins la meilleure chose à faire avant même de poser sa candidature. Souvent, la complexité des processus d’accréditation pousse les responsables des écoles à s’isoler afin d’essayer de trouver une solution aux requis demandés. C’est une grosse erreur. Au contraire, tout le monde doit être mis au courant et doit être libre de proposer des initiatives pouvant favoriser l’école candidate à l’obtention de l’accréditation. Comment ? Une question de management Appeler tout le monde à participer est un bon début. Organiser et appliquer des processus d’actions, c’est le top ! Le but est donc de planifier et répartir les rôles et actions de chacun dans le but de faciliter l’amélioration continue de l’école. Vous n’êtes pas seuls ! Mentors comme comités d’inspection sont là pour vous soutenir et vous offrir des conseils pragmatiques afin de remplir cette mission. Les organisations et méthodes diffèrent selon les écoles et leur culture. Mais construire une organisation tournée autour de l’exécution rapide et de la communication quotidienne est généralement très efficace. Par exemple vous pouvez : Appliquer ce processus à votre organisation interne et fermez tranquillement le loop, vous êtes prêts à être accrédité ! Appliquer un processus d’optimisation et d’accélération de l’apprentissage Jetez un oeil à ce process. Similaire au Design thinking, au Growth hacking, nous l’avons adapté à l’apprentissage. L’objectif est d’appliquer des tests rapidement afin de valider de nouvelles méthodes pédagogiques et idées qui pourraient aider les étudiants à mieux apprendre. Grâce aux données d’apprentissage, il devient possible de valider de nouvelles idées de semestre en semestre. Apprenez en plus sur l’optimisation de l’apprentissage ici. Finalement, écoutez votre mentor. Très simple et crucial dans votre réussite. Les mentors sont là pour vous aider. Ceux-ci viennent d’institutions déjà accréditées, autrement dit ils connaissent les démarches à suivre. Fermer le loop c’est entrer dans une démarche d’amélioration continue de l’apprentissage. Que vous cherchiez à obtenir ou renouveler votre accréditation, TestWe peut vous aider à optimiser votre apprentissage. D’abord parce que la solution d’e-Exam que nous proposons vous permet de collecter et analyser des données très importantes dans vos effort d’AoL (Assurance of Learning) : les données académiques (notes d’exams et de tests, commentaires, suivis). En digitalisant vos processus d’examens, nous ne vous permettons pas uniquement de gagner du temps sur vos création et correction de tests. On ne permet pas uniquement aux étudiants de passer de manière sécurisée leurs tests sur leur laptop ou tablettes. Nous vous permettons d’accéder à leurs données académiques afin que vous puissier suivre leur progrès et leur acquisition de compétences. En intégrant les learning outcomes, goals et objectives ainsi que les feedback des professeurs sur chacun des examens des apprenants, nous vous aidons à faciliter la formation de vos dossiers de candidature aux accréditations ainsi que vos processus d’amélioration continue de l’apprentissage. Vous voulez en savoir plus ? Pas de problème, jetez un oeil à ce white paper remplie d’infos, de témoignages et d’autres conseils qui vous aideront à accélérer votre obtention ou renouvellement de label.
- 6 avril 2018 Temps de lecture : 6 minutesÀ quoi ressemblera l’Éducation demain ?
OK ! Vous avez certainement dû comprendre que notre société était en plein changement n’est-ce pas ? La croissance économique en tant que but national est remise en question. Le marché de l’emploi est perturbé par l’apparition fulgurante et continue des robots et intelligences artificielles. Aussi nous demandons nous quelle sera notre place dans l’économie de demain. On voit apparaître des questions comme : Finirons-nous par arrêter de travailler ? Devons-nous assurer un revenu universel, notamment pour aider les non-innovants ? Pas un mouvement de panique mais presque ; on finit par se poser les mauvaises questions. Plutôt que de parler de revenus universels, de l’évolution du marché du travail ou de compétition entre l’IA et nous, nous devrions toujours tenter d’assurer une mobilité sociale, un capital de connaissance en constante croissance et une innovation continue dans laquelle l’humain, le robot et l’intelligence artificielle fonctionne ensemble.La réponse à ces questions retombe finalement sur le même sujet : l’Éducation. Dans ce cadre, l’objectif est d’adapter l’Éducation au contexte technologique actuel et à venir. Pour cela, nous devons nous assurer de compléter certaines étapes. Les éducateurs doivent devenir des innovateurs Il est évident que les professeurs devront avoir une connaissance voir une expertise des outils et supports digitaux afin d’avoir un maximum d’outils leur permettant d’innover tout au long de leur parcours pédagogique. Une certaine liberté d’action leur sera aussi requise, c’est notamment le cas en Finlande où les professeurs peuvent développer leur propre techniques d’apprentissage. Changer la manière dont on passe les examens C’est l’une des priorités au sien de l’Éducation. Il sera nécessaire de numériser les processus d’examens afin de : Et c’est ce nous faisons chez TestWe via notre solution d’e-Exam ! Enfin, numériser les processus d’examen c’est aussi éviter de gâcher des tonnes de papiers et des dépenses qui pourraient être évitées.“Bon, maintenant vous me dites que l’Éducation participe à la destruction de l’environnement”Tout à fait ! Selon une étude réalisée aux États-Unis, une école de 10 000 étudiants représente une consommation annuelle de 2,500 arbres et 55,000 gallons de pétrole. Évidemment, cela a un coût : 200 000 dollars par an uniquement pour le papier. Alors ? Pas très “vert” hein ? Enseigner les soft skills Devrions-nous enseigner plus de connaissances de manière plus efficace aux apprenants aujourd’hui ? Beaucoup de questions de ce type sont d’actualité. Ce qu’il faut savoir c’est que la connaissance est maintenant accessible très facilement, gratuitement et en quantité quasi-infinie. L’objectif, face à ce “bouhaha” de connaissances, vraies ou fausses, c’est de savoir les utiliser, les filtrer et les appliquer dans ses projets et ambitions. C’est pour cela qu’il est crucial pour l’Éducation de commencer à se concentrer sur l’apprentissage des soft skills. Soft skills ? On les appelle aussi compétences comportementales, c’est l’enseignement de valeurs et compétences telles que l’empathie, le travail d’équipe, la pensée critique, le savoir-apprendre, la créativité. On parle alors d’apprentissage et d’entraînement de ces compétences appliqués à des domaines du savoir. Ces soft skills sont en fait l’avantage compétitif des humains sur les machines et les IA. Privilégier leur apprentissage c’est préparer assurer un avenir au marché de la création d’emplois, un avenir dans lequel les apprenants pourront développer leurs projets de manière proactive, en sachant utiliser robots et IA. Enseigner le code (à l’infini et au-delà) Selon une étude faite aux États-Unis, bien que 90% des parents souhaitent que leurs enfants apprennent le code, moins de 40% des écoles offrent un apprentissage de la programmation. Une situation bien étrange, d’autant plus que les emplois nécessitant une éducation en programmation croissent deux fois plus vite que le reste. Sans parler du facteur emploi, l’apprentissage du code c’est aussi apprendre le fonctionnement des structures des supports digitaux qui nous entoure, c’est donc plus qu’intéressant à tout point de vue, de la culture générale à l’exécution. De plus, on parle aussi d’apprentissage de compétences qui vont au-delà du “savoir coder”. Utiliser les données académiques afin d’améliorer l’apprentissage Learning analytics, c’est le buzzword de ce début d’année 2018. Bien que ce soit encore l’aube de l’application des data analytics à l’Éducation, on peut affirmer qu’on a face à nous une véritable caverne d’Ali Baba. Changer la manière dont on donne les coursLe format des cours traditionnels ne match plus avec les étudiants aujourd’hui. Leurs habitudes, leurs attentes, leur comportement n’est plus en adéquation avec un format de cours classique d’écoute et de prises de notes et ce à tous les niveaux de l’Éducation. Intégrer des activités de simulations, de jeux de rôles, de travaux d’équipe, de compétition, de brainstorm créatif sur différentes plateformes et à l’aide de différents types de contenus se révèle être inévitable dans la construction de l’Éducation de demain … et d’aujourd’hui. La Finlande est encore une fois un exemple à suivre. Récemment, le pays a pris la décision de tester la suppression des matières de l’école primaire au lycée afin de les remplacer par des projets didactiques, ludiques et appliqués à des faits et contextes bien précis.Par exemple : on retrouve des activités de type “La pollution maritime ou comment nettoyer les océans” (c’est un exemple évidemment).Des types d’activités dans lesquelles les apprenants prennent une place d’acteurs importants en ce qu’ils mettent directement en application ce qu’ils apprennent au cours de projets. Les résultats sont là, les étudiants apprennent mieux, s’amusent, travaillent mieux ensemble et sont plus engagés en classe … Indirectement, c’est ce genre d’Éducation qui est la clé de la formation des futures générations d’entrepreneurs sociaux comme l’explique Jeremy Rifkin dans son oeuvre The Third Industrial Revolution Conclusion ? Peu importe la suite des évènements, gardez bien un oeil rivé sur l’évolution de l’Éducation et ses innovations !
- 21 février 2018 Temps de lecture : 7 minutesLes jeux de rôles, une pédagogie surpuissante ?
Durant la conférence de 2018 de l’OMC, le CEO d’Alibaba Jack Ma lance un appel à une nouvelle forme d’éducation : “afin de maintenir le dessus sur les machines on ne peut plus seulement enseigner des connaissances”, en effet celles-ci se trouvent partout aujourd’hui. En affirmant que “nous devons enseigner des compétences uniques”, Jack Ma parle des “soft skills”, ou compétences douces, et des “valeurs” telles que la créativité, l’empathie, l’art, la pensée critique etc. Jack Ma lors de sa séance d’interview à l’OMC en 2018 Alors que nous sautions de joie face à une déclaration si excitante pour le futur de l’éducation, après réflexion, une idée nous est venue : les jeux de rôles font partie de ces nouvelles méthodes qui permettront l’apprentissage des soft skills. Les… jeux de rôle ? Quand on parle de jeux de rôle (JDR), on pense souvent aux bons vieux “Donjons et Dragons” auxquels nous jouions plus jeunes. Des jeux fantastiques et prenants au cours desquels nous devions généralement s’armer de guides monstrueusement épais afin de se familiariser avec le vocabulaire du jeu, ses monstres et ses armes légendaires. Il est vrai, ce jeu au succès mondial a changé des générations entières. Mais les jeux de rôle peuvent aussi bien être autre chose que des mondes fantastiques limités par les règles établies par les guides de jeu. En effet, les jeux de rôle sont tout d’abord des histoires. Alors oubliez tout sur les jeux de plateaux et les jeux ne serait-ce que partiellement limités. Pensez plutôt aux jeux de rôle comme le jeu d’une histoire sortie de votre imagination et de votre travail. Comment ça marche ? Tout d’abord, comme l’avez deviné, un zeste d’imagination est nécessaire pour bâtir une histoire. Sans oublier la maîtrise de la lecture, le goût de l’écriture et, en garniture, une pensée et une organisation relativement structurée. Ensuite, il faut établir quelques règles à votre jeu et son environnement, une musique d’ambiance pour vos séances de jeu ainsi que des illustrations des personnages et décors afin d’aider à projeter son imagination. Enfin, et le point le plus important : il faut des gens pour jouer ! Que se passe t-il si personne ne veut jouer ? Vous pourrez remédier à ce problème en créant votre jeu en ligne sur des forums. Un choix qui peut aussi trouver son succès. Par exemple, la récente, très prometteuse série TV The Expanse a commencé comme tel, un jeu de rôle online ! Plus largement, on peut souligner de nombreux bienfaits à ce type de jeu de rôle. On le retrouve autant dans la vie personnelle que professionnelle, mais aussi dans l’éducation et la pédagogie dans lesquels il pourrait se révéler très efficace ! Voici trois bienfaits que nous trouvons à ce jeu de rôle. 1. Écrire une histoire anime votre créativité Au-delà de l’acte de jouer, écrire est incroyablement bon pour entretenir l’inspiration dans tous les domaines, en effet, dans le cas du jeu de rôle créatif, on s’entraîne à se projeter dans un monde que l’on essaye de visualiser aussi clairement que possible. L’écriture de l’environnement, de la complexité des personnages et des structures socioéconomiques sont des challenges inspirants qui nécessitent beaucoup de recherches, donc d’apprentissages. L’élaboration de son monde nous propulse dans une phase de problem solving constante durant laquelle on travaille sa créativité et sa capacité de projection de manière organisée. Comment faire voyager les personnages à travers ce monde ? Que pourront-ils apprendre dans telle ville ou tel environnement ? Via tel personnage ou telle sous-aventure ? Comment construire un twist digne d’un David Fincher ? Ce type de questions seront autant d’aventures à accomplir pour un créateur de jeu. Aventures au cours desquelles des compétences se développeront. Comme nous le disions plus haut, créer son histoire a des répercussions bénéfiques sur son quotidien. On devient plus curieux, plus ouvert aux nouvelles idées, plus organisé dans ses projets personnels. 2. Construire son monde et le raconter exerce notre storytelling Le cercle des poètes disparus Le but des jeux de rôle n’est pas seulement d’écrire une histoire pour qu’elle soit lue mais bien jouée n’est-ce pas ? En tant que créateur d’histoire, vous avez donc la responsabilité de faire preuve d’un storytelling engageant et inspirant… rien que ça. Les joueurs doivent adopter leur personnage et être inspirés par ceux-ci. Rien qu’en écoutant votre voix ils doivent pouvoir s’y voir ! Mais le storytelling passe aussi par l’organisation des conditions de jeu. Une musique, un décor peut absolument tout changer ! Le challenge est le suivant : inviter des personnes à un voyage collectif. Un peu comme un voyage dans rêve que l’on retrouve dans le chef d’oeuvre – d’accord les avis sont partagés là-dessus – de Christopher Nolan, Inception. Maîtriser le storytelling est un sacré coup de pouce dans la réussite de chacun, dans une carrière, dans la vie d’une entreprise, dans tous projets. On pourrait citer tant d’auteurs, de David Ogilvy aux tribus amérindiennes, faisant l’apologie du rôle du récit et de l’histoire dans la société d’aujourd’hui. C’est une notion qui se doit d’être inculquée aux plus jeunes comme aux plus vieux. Ainsi, le jeu de rôle est bien un moyen plus qu’efficace de l’apprendre et de l’entraîner. 3. Le jeu collectif développe l’empathie et la collaboration Cela peut paraître naïf mais non. Chez TestWe, nous nous sommes nous-mêmes prêtés aux jeux de rôle et les résultats étaient au rendez-vous. Bien qu’au début de l’aventure les équipes du jeu semblaient mal coordonnées, on a pu observer par la suite un net développement de la coopération et de l’écoute entre joueurs de l’équipe. Au-delà d’un bon moment passé ensemble, ce fut surtout une occasion d’améliorer notre propre communication et finalement notre jeu d’équipe. L’écoute est une qualité plus que recherchée et évidemment cruciale dans tous les aspects de la vie, on ne le sait que trop bien ! C’est la première étape menant à l’empathie et à la coopération, elles-mêmes se trouvant être des solutions à bien des problèmes … personnels comme professionnels. Finalement, les jeux de rôle sont une opportunité en or qui devrait être envisagée dans
- 10 janvier 2018 Temps de lecture : 13 minutesPourquoi les video-essays nous apprennent tant ?
Nous vous avions parlé de 10 applications et sites que nous utilisions plus ou moins fréquemment afin d’apprendre un tas de choses. Parmi ceux-ci, Youtube. Ce dernier n’est pas simplement une plateforme permettant de partager et regarder des vid?os sur tout, partout. Youtube c’est aussi une plateforme qui a su rendre l’apprentissage complètement et totalement excitant. Notamment grâce aux chaînes consacrées à l’apprentissage et l’analyse, dont celles regorgeant d’une chose : les video essays. Des essais, mais adaptés en vidéo, vous l’aurez compris. Selon le Dictionnaire Collins, un essai est un texte court traitant d’un sujet en particulier et écrit par un étudiant, un auteur ou un journaliste. Meghan Daum, essayiste et journaliste américaine, l’explique comme suit : « Le but de l’essai est de pouvoir écrire sur tout. Ce n’est pas de dire aux gens ce qu’ils pensent déjà ou leur parler de ce qu’ils croient déjà ; mais plutôt de défier les lecteurs en leur suggérant des manières alternatives de penser les choses. » Adaptez l’essai à la sauce Youtube et vous aurez vos video essays. Le truc, c’est qu’ils ne manquent pas de succès, loin de là. Christy Wampole le suggérait déjà en 2013 dans le New York Times. « Il semble que, malgré la prolifération des nouvelles formes d’écriture et de communication, l’essai est devenu le talisman de notre temps. » C’est simplement vrai. Regarder ces video essays provoque en nous le besoin de méditer sur certaines questions que nous aimerions éclaircir. On se lance alors dans un processus d’apprentissage relativement continu. Mais alors pourquoi ? Pourquoi apprenons-nous tant de ces nouvelles formes d’essais ? Tout d’abord, pas besoin de s’émerveiller devant la puissance de la vidéo : vidéo comme écris ont les mêmes bienfaits. Il faut comprendre qu’ils ne cherchent pas à apporter de réponses absolues à une question ou un problème mais plutôt de proposer des analyses et démarches à creuser. On s’éloigne alors du monde manichéen dans lequel nous sommes généralement plongé dans le quotidien ou même à l’école, à travers les dogmes imposés. Ils façonnent notre esprit critique en nous propulsant sur une quête du savoir. Curieux, on se lance alors dans l’étude de multiples sources, apprenant alors à filtrer l’information et à construire notre pensée. Finalement, les essais sont comme ils l’indiquent, des essais. Les auteurs proposent des angles de vues et des voies à emprunter, ils n’imposent pas. Se créent alors des discussions entre auteurs et lecteurs. Et on sait combien on aime se sentir intégré au sein d’un projet, d’une quête, d’un exercice de pensée collective. En quoi les vidéos ajoutent un plus à l’essai écrit ? La vidéo est un format très adapté à l’apprentissage et à notre utilisation d’Internet. Les stats sont là, il est prédit qu’en 2019 plus de 80% des contenus et traffics sur le web seront captés par la vidéo. Ensuite, la vidéo reste plus efficace que l’écrit. Comme l’affirme l’expert du marketing digital James McQuivey, une minute de vidéo est l’équivalent d’1,8 millions de mots. Effectivement, maîtriser le visuel, le son, permet de créer un environnement autour des arguments délivrés et aide à mieux intégrer et comprendre le contenu de la vidéo. Et c’est plaisant ! Le youtuber Nerdwriter1, à travers ses enquêtes portées sur certains thêmes retrouvés dans les films, oeuvres littéraires, musiques ou encore les évènements politiques et médiatiques contemporains, propose des argumentations profondes ponctuées de magnifiques visuels et sons rythmant le dialogue introduit avec le spectateur. L’essai devient alors une performance artistique qui nous donne envie d’une chose : s’y lancer aussi. L’éloquence avec laquelle les arguments sont mis en place est très importante afin de capter l’attention des lecteurs/ spectateurs. Ici on peut citer Steven Fry qui affirme qu’une vérité exprimée pauvrement est finalement un mensonge?. L’attention aux détails soulignée dans les video essays en fait un moyen très intéressant de diversifier l’apprentissage et de provoquer l’intérêt des étudiants comme des professeurs sur un sujet spécifique. Christy Wampole l’a dit en 2013, il y a aujourd’hui une « essayification » de tout. Maîtriser l’essai et le storytelling semblent être un véritable facteur d’influence, notamment sur le web, et de plus en plus d’outils en ligne permettent de mieux produire et mieux communiquer ce qu’on appellerait ce « personal branding », comme Medium, la plateforme, permettant de partager et lire les histoires et essais de tout utilisateur. Chez TestWe, on est très curieux de voire comment les video essays vont se développer et à quel point intégreront-ils l’e-Learning et le monde de l’éducation… Plus de méthodes pédagogiques ? Consultez nos autres articles à ce sujet