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  • 6 avril 2018 Temps de lecture : 6 minutes
    À quoi ressemblera l’Éducation demain ?

    OK ! Vous avez certainement dû comprendre que notre société était en plein changement n’est-ce pas ? La croissance économique en tant que but national est remise en question. Le marché de l’emploi est perturbé par l’apparition fulgurante et continue des robots et intelligences artificielles. Aussi nous demandons nous quelle sera notre place dans l’économie de demain. On voit apparaître des questions comme : Finirons-nous par arrêter de travailler ? Devons-nous assurer un revenu universel, notamment pour aider les non-innovants ? Pas un mouvement de panique mais presque ; on finit par se poser les mauvaises questions. Plutôt que de parler de revenus universels, de l’évolution du marché du travail ou de compétition entre l’IA et nous, nous devrions toujours tenter d’assurer une mobilité sociale, un capital de connaissance en constante croissance et une innovation continue dans laquelle l’humain, le robot et l’intelligence artificielle fonctionne ensemble.La réponse à ces questions retombe finalement sur le même sujet : l’Éducation. Dans ce cadre, l’objectif est d’adapter l’Éducation au contexte technologique actuel et à venir. Pour cela, nous devons nous assurer de compléter certaines étapes. Les éducateurs doivent devenir des innovateurs Il est évident que les professeurs devront avoir une connaissance voir une expertise des outils et supports digitaux afin d’avoir un maximum d’outils leur permettant d’innover tout au long de leur parcours pédagogique. Une certaine liberté d’action leur sera aussi requise, c’est notamment le cas en Finlande où les professeurs peuvent développer leur propre techniques d’apprentissage. Changer la manière dont on passe les examens C’est l’une des priorités au sien de l’Éducation. Il sera nécessaire de numériser les processus d’examens afin de : Et c’est ce nous faisons chez TestWe via notre solution d’e-Exam ! Enfin, numériser les processus d’examen c’est aussi éviter de gâcher des tonnes de papiers et des dépenses qui pourraient être évitées.“Bon, maintenant vous me dites que l’Éducation participe à la destruction de l’environnement”Tout à fait ! Selon une étude réalisée aux États-Unis, une école de 10 000 étudiants représente une consommation annuelle de 2,500 arbres et 55,000 gallons de pétrole. Évidemment, cela a un coût : 200 000 dollars par an uniquement pour le papier. Alors ? Pas très “vert” hein ? Enseigner les soft skills Devrions-nous enseigner plus de connaissances de manière plus efficace aux apprenants aujourd’hui ? Beaucoup de questions de ce type sont d’actualité. Ce qu’il faut savoir c’est que la connaissance est maintenant accessible très facilement, gratuitement et en quantité quasi-infinie. L’objectif, face à ce “bouhaha” de connaissances, vraies ou fausses, c’est de savoir les utiliser, les filtrer et les appliquer dans ses projets et ambitions. C’est pour cela qu’il est crucial pour l’Éducation de commencer à se concentrer sur l’apprentissage des soft skills. Soft skills ? On les appelle aussi compétences comportementales, c’est l’enseignement de valeurs et compétences telles que l’empathie, le travail d’équipe, la pensée critique, le savoir-apprendre, la créativité. On parle alors d’apprentissage et d’entraînement de ces compétences appliqués à des domaines du savoir. Ces soft skills sont en fait l’avantage compétitif des humains sur les machines et les IA. Privilégier leur apprentissage c’est préparer assurer un avenir au marché de la création d’emplois, un avenir dans lequel les apprenants pourront développer leurs projets de manière proactive, en sachant utiliser robots et IA. Enseigner le code (à l’infini et au-delà) Selon une étude faite aux États-Unis, bien que 90% des parents souhaitent que leurs enfants apprennent le code, moins de 40% des écoles offrent un apprentissage de la programmation. Une situation bien étrange, d’autant plus que les emplois nécessitant une éducation en programmation croissent deux fois plus vite que le reste. Sans parler du facteur emploi, l’apprentissage du code c’est aussi apprendre le fonctionnement des structures des supports digitaux qui nous entoure, c’est donc plus qu’intéressant à tout point de vue, de la culture générale à l’exécution. De plus, on parle aussi d’apprentissage de compétences qui vont au-delà du “savoir coder”. Utiliser les données académiques afin d’améliorer l’apprentissage Learning analytics, c’est le buzzword de ce début d’année 2018. Bien que ce soit encore l’aube de l’application des data analytics à l’Éducation, on peut affirmer qu’on a face à nous une véritable caverne d’Ali Baba. Changer la manière dont on donne les coursLe format des cours traditionnels ne match plus avec les étudiants aujourd’hui. Leurs habitudes, leurs attentes, leur comportement n’est plus en adéquation avec un format de cours classique d’écoute et de prises de notes et ce à tous les niveaux de l’Éducation. Intégrer des activités de simulations, de jeux de rôles, de travaux d’équipe, de compétition, de brainstorm créatif sur différentes plateformes et à l’aide de différents types de contenus se révèle être inévitable dans la construction de l’Éducation de demain … et d’aujourd’hui. La Finlande est encore une fois un exemple à suivre. Récemment, le pays a pris la décision de tester la suppression des matières de l’école primaire au lycée afin de les remplacer par des projets didactiques, ludiques et appliqués à des faits et contextes bien précis.Par exemple : on retrouve des activités de type “La pollution maritime ou comment nettoyer les océans” (c’est un exemple évidemment).Des types d’activités dans lesquelles les apprenants prennent une place d’acteurs importants en ce qu’ils mettent directement en application ce qu’ils apprennent au cours de projets. Les résultats sont là, les étudiants apprennent mieux, s’amusent, travaillent mieux ensemble et sont plus engagés en classe … Indirectement, c’est ce genre d’Éducation qui est la clé de la formation des futures générations d’entrepreneurs sociaux comme l’explique Jeremy Rifkin dans son oeuvre The Third Industrial Revolution Conclusion ? Peu importe la suite des évènements, gardez bien un oeil rivé sur l’évolution de l’Éducation et ses innovations !

    À quoi ressemblera l’Éducation demain ?
  • 21 février 2018 Temps de lecture : 7 minutes
    Les jeux de rôles, une pédagogie surpuissante ?

    Durant la conférence de 2018 de l’OMC, le CEO d’Alibaba Jack Ma lance un appel à une nouvelle forme d’éducation : “afin de maintenir le dessus sur les machines on ne peut plus seulement enseigner des connaissances”, en effet celles-ci se trouvent partout aujourd’hui. En affirmant que “nous devons enseigner des compétences uniques”, Jack Ma parle des “soft skills”, ou compétences douces, et des “valeurs” telles que la créativité, l’empathie, l’art, la pensée critique etc. Jack Ma lors de sa séance d’interview à l’OMC en 2018 Alors que nous sautions de joie face à une déclaration si excitante pour le futur de l’éducation, après réflexion, une idée nous est venue : les jeux de rôles font partie de ces nouvelles méthodes qui permettront l’apprentissage des soft skills. Les… jeux de rôle ? Quand on parle de jeux de rôle (JDR), on pense souvent aux bons vieux “Donjons et Dragons” auxquels nous jouions plus jeunes. Des jeux fantastiques et prenants au cours desquels nous devions généralement s’armer de guides monstrueusement épais afin de se familiariser avec le vocabulaire du jeu, ses monstres et ses armes légendaires. Il est vrai, ce jeu au succès mondial a changé des générations entières. Mais les jeux de rôle peuvent aussi bien être autre chose que des mondes fantastiques limités par les règles établies par les guides de jeu. En effet, les jeux de rôle sont tout d’abord des histoires. Alors oubliez tout sur les jeux de plateaux et les jeux ne serait-ce que partiellement limités. Pensez plutôt aux jeux de rôle comme le jeu d’une histoire sortie de votre imagination et de votre travail. Comment ça marche ? Tout d’abord, comme l’avez deviné, un zeste d’imagination est nécessaire pour bâtir une histoire. Sans oublier la maîtrise de la lecture, le goût de l’écriture et, en garniture, une pensée et une organisation relativement structurée. Ensuite, il faut établir quelques règles à votre jeu et son environnement, une musique d’ambiance pour vos séances de jeu ainsi que des illustrations des personnages et décors afin d’aider à projeter son imagination. Enfin, et le point le plus important : il faut des gens pour jouer ! Que se passe t-il si personne ne veut jouer ? Vous pourrez remédier à ce problème en créant votre jeu en ligne sur des forums. Un choix qui peut aussi trouver son succès. Par exemple, la récente, très prometteuse série TV The Expanse a commencé comme tel, un jeu de rôle online ! Plus largement, on peut souligner de nombreux bienfaits à ce type de jeu de rôle. On le retrouve autant dans la vie personnelle que professionnelle, mais aussi dans l’éducation et la pédagogie dans lesquels il pourrait se révéler très efficace ! Voici trois bienfaits que nous trouvons à ce jeu de rôle. 1. Écrire une histoire anime votre créativité Au-delà de l’acte de jouer, écrire est incroyablement bon pour entretenir l’inspiration dans tous les domaines, en effet, dans le cas du jeu de rôle créatif, on s’entraîne à se projeter dans un monde que l’on essaye de visualiser aussi clairement que possible. L’écriture de l’environnement, de la complexité des personnages et des structures socioéconomiques sont des challenges inspirants qui nécessitent beaucoup de recherches, donc d’apprentissages. L’élaboration de son monde nous propulse dans une phase de problem solving constante durant laquelle on travaille sa créativité et sa capacité de projection de manière organisée. Comment faire voyager les personnages à travers ce monde ? Que pourront-ils apprendre dans telle ville ou tel environnement ? Via tel personnage ou telle sous-aventure ? Comment construire un twist digne d’un David Fincher ? Ce type de questions seront autant d’aventures à accomplir pour un créateur de jeu. Aventures au cours desquelles des compétences se développeront. Comme nous le disions plus haut, créer son histoire a des répercussions bénéfiques sur son quotidien. On devient plus curieux, plus ouvert aux nouvelles idées, plus organisé dans ses projets personnels. 2. Construire son monde et le raconter exerce notre storytelling Le cercle des poètes disparus Le but des jeux de rôle n’est pas seulement d’écrire une histoire pour qu’elle soit lue mais bien jouée n’est-ce pas ? En tant que créateur d’histoire, vous avez donc la responsabilité de faire preuve d’un storytelling engageant et inspirant… rien que ça. Les joueurs doivent adopter leur personnage et être inspirés par ceux-ci. Rien qu’en écoutant votre voix ils doivent pouvoir s’y voir ! Mais le storytelling passe aussi par l’organisation des conditions de jeu. Une musique, un décor peut absolument tout changer ! Le challenge est le suivant : inviter des personnes à un voyage collectif. Un peu comme un voyage dans rêve que l’on retrouve dans le chef d’oeuvre – d’accord les avis sont partagés là-dessus – de Christopher Nolan, Inception. Maîtriser le storytelling est un sacré coup de pouce dans la réussite de chacun, dans une carrière, dans la vie d’une entreprise, dans tous projets. On pourrait citer tant d’auteurs, de David Ogilvy aux tribus amérindiennes, faisant l’apologie du rôle du récit et de l’histoire dans la société d’aujourd’hui. C’est une notion qui se doit d’être inculquée aux plus jeunes comme aux plus vieux. Ainsi, le jeu de rôle est bien un moyen plus qu’efficace de l’apprendre et de l’entraîner. 3. Le jeu collectif développe l’empathie et la collaboration Cela peut paraître naïf mais non. Chez TestWe, nous nous sommes nous-mêmes prêtés aux jeux de rôle et les résultats étaient au rendez-vous. Bien qu’au début de l’aventure les équipes du jeu semblaient mal coordonnées, on a pu observer par la suite un net développement de la coopération et de l’écoute entre joueurs de l’équipe. Au-delà d’un bon moment passé ensemble, ce fut surtout une occasion d’améliorer notre propre communication et finalement notre jeu d’équipe. L’écoute est une qualité plus que recherchée et évidemment cruciale dans tous les aspects de la vie, on ne le sait que trop bien ! C’est la première étape menant à l’empathie et à la coopération, elles-mêmes se trouvant être des solutions à bien des problèmes … personnels comme professionnels. Finalement, les jeux de rôle sont une opportunité en or qui devrait être envisagée dans

    Les jeux de rôles, une pédagogie surpuissante ?
  • 10 janvier 2018 Temps de lecture : 13 minutes
    Pourquoi les video-essays nous apprennent tant ?

    Nous vous avions parlé de 10 applications et sites que nous utilisions plus ou moins fréquemment afin d’apprendre un tas de choses. Parmi ceux-ci, Youtube. Ce dernier n’est pas simplement une plateforme permettant de partager et regarder des vid?os sur tout, partout. Youtube c’est aussi une plateforme qui a su rendre l’apprentissage complètement et totalement excitant. Notamment grâce aux chaînes consacrées à l’apprentissage et l’analyse, dont celles regorgeant d’une chose : les video essays. Des essais, mais adaptés en vidéo, vous l’aurez compris. Selon le Dictionnaire Collins, un essai est un texte court traitant d’un sujet en particulier et écrit par un étudiant, un auteur ou un journaliste. Meghan Daum, essayiste et journaliste américaine, l’explique comme suit : « Le but de l’essai est de pouvoir écrire sur tout. Ce n’est pas de dire aux gens ce qu’ils pensent déjà ou leur parler de ce qu’ils croient déjà ; mais plutôt de défier les lecteurs en leur suggérant des manières alternatives de penser les choses. » Adaptez l’essai à la sauce Youtube et vous aurez vos video essays. Le truc, c’est qu’ils ne manquent pas de succès, loin de là. Christy Wampole le suggérait déjà en 2013 dans le New York Times. « Il semble que, malgré la prolifération des nouvelles formes d’écriture et de communication, l’essai est devenu le talisman de notre temps. » C’est simplement vrai. Regarder ces video essays provoque en nous le besoin de méditer sur certaines questions que nous aimerions éclaircir. On se lance alors dans un processus d’apprentissage relativement continu. Mais alors pourquoi ? Pourquoi apprenons-nous tant de ces nouvelles formes d’essais ? Tout d’abord, pas besoin de s’émerveiller devant la puissance de la vidéo : vidéo comme écris ont les mêmes bienfaits. Il faut comprendre qu’ils ne cherchent pas à apporter de réponses absolues à une question ou un problème mais plutôt de proposer des analyses et démarches à creuser. On s’éloigne alors du monde manichéen dans lequel nous sommes généralement plongé dans le quotidien ou même à l’école, à travers les dogmes imposés. Ils façonnent notre esprit critique en nous propulsant sur une quête du savoir. Curieux, on se lance alors dans l’étude de multiples sources, apprenant alors à filtrer l’information et à construire notre pensée. Finalement, les essais sont comme ils l’indiquent, des essais. Les auteurs proposent des angles de vues et des voies à emprunter, ils n’imposent pas. Se créent alors des discussions entre auteurs et lecteurs. Et on sait combien on aime se sentir intégré au sein d’un projet, d’une quête, d’un exercice de pensée collective. En quoi les vidéos ajoutent un plus à l’essai écrit ? La vidéo est un format très adapté à l’apprentissage et à notre utilisation d’Internet. Les stats sont là, il est prédit qu’en 2019 plus de 80% des contenus et traffics sur le web seront captés par la vidéo. Ensuite, la vidéo reste plus efficace que l’écrit. Comme l’affirme l’expert du marketing digital James McQuivey, une minute de vidéo est l’équivalent d’1,8 millions de mots. Effectivement, maîtriser le visuel, le son, permet de créer un environnement autour des arguments délivrés et aide à mieux intégrer et comprendre le contenu de la vidéo. Et c’est plaisant ! Le youtuber Nerdwriter1, à travers ses enquêtes portées sur certains thêmes retrouvés dans les films, oeuvres littéraires, musiques ou encore les évènements politiques et médiatiques contemporains, propose des argumentations profondes ponctuées de magnifiques visuels et sons rythmant le dialogue introduit avec le spectateur. L’essai devient alors une performance artistique qui nous donne envie d’une chose : s’y lancer aussi. L’éloquence avec laquelle les arguments sont mis en place est très importante afin de capter l’attention des lecteurs/ spectateurs. Ici on peut citer Steven Fry qui affirme qu’une vérité exprimée pauvrement est finalement un mensonge?. L’attention aux détails soulignée dans les video essays en fait un moyen très intéressant de diversifier l’apprentissage et de provoquer l’intérêt des étudiants comme des professeurs sur un sujet spécifique. Christy Wampole l’a dit en 2013, il y a aujourd’hui une « essayification » de tout. Maîtriser l’essai et le storytelling semblent être un véritable facteur d’influence, notamment sur le web, et de plus en plus d’outils en ligne permettent de mieux produire et mieux communiquer ce qu’on appellerait ce « personal branding », comme Medium, la plateforme, permettant de partager et lire les histoires et essais de tout utilisateur. Chez TestWe, on est très curieux de voire comment les video essays vont se développer et à quel point intégreront-ils l’e-Learning et le monde de l’éducation… Plus de méthodes pédagogiques ? Consultez nos autres articles à ce sujet

    Pourquoi les video-essays nous apprennent tant ?
  • 25 novembre 2017 Temps de lecture : 15 minutes
    Pourquoi il est important de numériser les examens?

    L’industrie EdTech est en plein boom, c’est un fait. Il est prédit qu’en 2020, les investissements dans le secteur représenteront plus de 252 milliards de dollars, avec une croissance de 17% par an. Depuis 2010, de nombreuses start-ups (Coursera, Udemy, Courserio, Khan Academy, FutureLearn etc.) ont marqué l’industrie de l’éducation en proposant de nouvelles solutions : Le positionnement des start-ups Toutes ces entreprises qui ont fait de l’EdTech une révolution se positionne souvent sur un même challenge, proposer un accès quasi-illimité aux sources de connaissances et d’apprentissage sur plateformes digitales et améliorer le processus d’acquisition de connaissances. Seulement voilà, ces connaissances doivent avoir une valeur professionnelle. Pour l’acquérir, il est toujours nécessaire d’apposer une valeur académique à chaque étudiant, soit une note. Or, la forme même de l’examen n’a que peu été abordée par les projets tech. Aussi est-il utile de savoir comment révolutionner ce sujet? Quelques startups telles que TestWe, avec son produit logiciel d’examen, se sont lancées dans la course. L’évaluation digitale n’est pas qu’une sous partie de l’EdTech mais bien un moteur d’avenir, un moteur crucial de l’industrie. Et ce pour cinq raisons. 1 – L’évaluation digitale assure une légitimité aux cours en ligne et aux institutions Une des seules raisons pour lesquelles les plateformes de cours en ligne ou MOOCs ne sont pas encore reconnus à 100% sur le marché du travail est qu’il est encore trop facile de tricher. Oui, nous avons tous pu avoir l’occasion de tricher à certains examens. Imaginez alors la tentation quand vous savez qu’en un clic la réponse à votre question est face à vous, et ce sans aucune barrière. Alors oui, la confiance et la rigueur sont les premières valeurs capables de nous empêcher de passer le cap, mais face à d’autres, l’obtention d’un diplôme en ligne ne paraît pas toujours crédible. Et si l’on rendait ces examens anti-triche ? C’est le défi que nous nous sommes lancé à TestWe, en offrant une solution garantissant la sécurité des examens en ligne. Nous avons pu remarqué à quel point cette solution était utile pour les institutions et plateformes de cours en ligne, ainsi que pour les étudiants et professionnels, en quête d’officialiser leur cours et diplômes en ligne autrement que par un paiement. 2 – Les évaluations en ligne offrent de la flexibilité aux étudiants… Nous savons tous que les millennials illustrent ce besoin d’être en permanence en mouvement, d’accomplir plusieurs choses en même temps. Aussi, permettre aux étudiants de valider leurs examens sans leur imposer une contrainte de lieu peut se révéler être moins stressant pour eux (par exemple, au Royaume-Uni, 96% des étudiants ressentent un stress à l’idée d’entrer dans la salle d’examen). Cette option de flexibilité peut faire en sorte d’améliorer leur organisation et leur processus d’apprentissage sans pression. 3 – …et aux professeurs Le temps et la flexibilité sont deux variables cruciales pour les professeurs, habitués à travailler sur les copies de leurs élèves en dehors de leurs heures de travail et qui plus est dans des endroits relativement insolites (comme les transports en commun). N’oublions pas non plus le risque des pertes de copies, ce qui peut arriver particulièrement dans des écoles et institutions internationales où de nombreux étudiants en échange où étudiants étrangers viennent de plus cinquantes pays différents. Centraliser toutes ces données (évaluations, corrections, suivis etc.) en une solution accessible online et offline est un gigantesque moyen de gagner du temps (et de l’espace) pour les professeurs. À TestWe, on l’a bien compris. 4 – Les évaluations sont de formidables sources de données utiles pour les institutions académiques Il existe peu de données aussi intéressantes que les évaluations pour une institution académique (résultats, suivis, syllabus, objectifs de cours etc.) afin de noter et valoriser son éducation. C’est encore plus par exemple pour les organismes d’accréditations qui, lors des renouvellement de statut (soit généralement tous les cinq ans), passe un temps considérable à chercher, chercher et rechercher parmi tous les documents fournis par l’école, l’université, etc. afin de réaliser leur audit. Numériser ces informations est donc décisif, et ce, pour tous les acteurs de l’éducation. Ce fut le cas de Christophe Rouillon, directeur de l’ESSCA (campus de Shanghai) et l’un de nos premiers collaborateurs et utilisateur de TestWe. L’ESSCA étant accrédité AACSB, Mr. Rouillon a pu nous affirmer à quel point “il est terrible et long de réunir tous les dossiers et de les analyser, pour les administrateurs de l’école, ainsi que pour les analystes de l’AACSB”. 5 – Ne pas sous estimer l’impact environnemental du papier La consommation du papier a un impact significatif sur l’environnement: pollution de l’eau, de l’air, déforestations… De votre journal du matin aux examens sur table à l’école, tous ses modes de consommations ont la même finalité sur l’environnement. En Août 2017 déjà, les déchets de papiers représentent 356 millions de tonnes. Et la consommation croît toujours dans certains pays, tout en détruisant de précieux écosystèmes. La solution digitale est environnementalement parlant – inévitable ! Plus de méthodes pédagogiques ? Consultez nos autres articles à ce sujet

    Pourquoi il est important de numériser les examens?
  • 23 octobre 2017 Temps de lecture : 5 minutes
    L’eSport fait son entrée dans l’Enseignement supérieur

    1.1 milliards de dollars, c’est ce que représentera l’industrie de l’eSport en 2019. Et pour cause, l’industrie crée des fans autour de ses jeux passionnants et engageants. De l’aventure épique de World of Warcraft (Blizzard), aux face à face d’équipes on ne peut plus stratégiques de League of Legends (Riot Games), il n’aura pas été très difficile pour de simples jeux de divertissement de devenir de véritables sports en arènes où les “wow” résonnent face aux habiletés intellectuelles et techniques phénoménales illustrées par les meilleurs joueurs du monde. Sans parler des “gamers”, l’eSport c’est maintenant 300 millions de spectateurs, soit la population des Etats-Unis, pas mal pour un peu moins d’une décennie de développement. Le jeu est maintenant devenue une industrie incluant marketing, management, innovation, médias, paris sportifs… Et déroule désormais son tapis rouge dans le monde de l’éducation. En effet, aux Etats-Unis par exemple, des universités ont fondées leurs propres équipes et programme d’eSport, pas seulement la pratique du jeu mais aussi la gestion d’équipe, le marketing, le développement de jeux etc. C’est notamment le cas de l’Université de Californie – Irvine, première université publique et une des premières à avoir fait le premier pas, grâce notamment à des investissements et dons de Riot Games (l’entreprise derrière League of Legends) et d’autres organisations. Le résultat est évident : les universités proposant ces programmes en complément des études ou bien en temps plein voient leurs demandes d’inscription s’envoler. On retrouve cette même tendance à l’Hunan Sports Vocational College en Chine ou la Staffordshire University au Royaume-Uni. Mais l’introduction du eSport dans l’Éducation supérieure fait désormais partie prenante de l’introduction du jeu et de la technologie dans l’éducation. Et les répercussions sont nombreuses. L’eSport fait donc aussi partie de la famille EdTech et offre un horizon au beau fixe à ses admirateurs mais aussi aux étudiants, professeurs et administrateurs d’écoles sans oublier les entrepreneurs. Il sera intéressant d’observer les impacts des jeux et du eSport dans l’éducation et l’éducation supérieure au moyen et long termes. Comment cela va t-il changer notre approche à l’éducation et à l’apprentissage ? Quelle influence auront ces changements de supports d’apprentissage sur l’évaluation et l’accompagnement des étudiants ? On a notre petite idée mais… Affaire à suivre. Plus de méthodes pédagogiques ? Consultez nos autres articles à ce sujet

    L’eSport fait son entrée dans l’Enseignement supérieur