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  • 16 février 2026 Temps de lecture : 8 minutes
    Fraude au code de la route : quels risques pour la sécurisation des examens numériques ?

    La fraude au code de la route est désormais devenue un véritable phénomène. Ce qui relevait autrefois de cas isolés s’est progressivement structuré en réseau organisé, avec des offres circulant sur Snapchat promettant l’obtention du code pour quelques centaines d’euros, sans réel passage de l’examen. Au-delà de l’actualité et de chaque article publié sur le sujet, une question plus large émerge : Que dit cette fraude sur l’état de la sécurisation des examens en France ? Car derrière le simple code de la route, c’est l’intégrité du système d’évaluation qui est en jeu. Comment fonctionne la fraude au code de la route ? Dans plusieurs cas révélés, des postulants s’inscrivent normalement à l’épreuve théorique du permis. Le jour de l’examen, une autre personne se présente à leur place. Cette substitution passe parfois inaperçue lorsque le contrôle d’identité est insuffisant. Le fonctionnement est souvent simple : Quelques heures plus tard, l’attestation de réussite est délivrée. Le participant va alors s’inscrire en auto-école pour la partie pratique de la conduite. Dans certains cas, les inspecteurs ou les formateurs remarquent pourtant un décalage évident entre l’attestation obtenue et le niveau réel de connaissance. C’est souvent à ce moment-là que le doute apparaît. C’est ce que révélait d’ailleurs une enquête TF1 dans laquelle avait été interrogé un moniteur d’auto-école. Des réseaux organisés et des pratiques frauduleuses structurées Le phénomène ne se limite plus à des arrangements ponctuels. Des organisations de fraudeurs se sont développées, parfois via des plateformes comme Snapchat, proposant des solutions “clé en main” pour obtenir le code frauduleusement. Des techniques détaillées dans l’article du Parisien ici. Les montants demandés varient : 300, 500 ou 800 euros selon les services proposés. Certaines offres incluent même la garantie d’un remboursement en cas d’échec. Face à cette situation, l’État a renforcé les mesures de lutte contre la fraude. Le sujet a d’ailleurs été évoqué à l’Assemblée, où une question parlementaire a mis en lumière les dispositifs déployés pour sécuriser l’examen théorique du permis de conduire. Les autorités rappellent que ces pratiques sont passibles de sanctions, d’amende, voire de peines de prison dans les cas les plus graves. Le ministère de l’Intérieur a d’ailleurs communiqué à plusieurs reprises sur la hausse des vérifications dans certains centres et sur la mise en place d’outils de détection statistique des anomalies. Externalisation, opérateurs privés et nouveaux risques Depuis 2016, le passage du code a été confié à des opérateurs privés agréés par le ministère. Cette réforme visait à réduire les délais, parfois de plusieurs mois, et à désengorger les services publics. En multipliant les centres d’examen sur le territoire, la France a amélioré l’accessibilité pour les candidats. Le délai d’attente a considérablement diminué ces dernières années. Mais cette modernisation a aussi modifié l’équilibre des risques. Lorsque l’organisation repose sur un maillage élargi de centres privés, le niveau de vérification et de contrôle peut varier. Dans certains cas, la validation d’identité reste visuel et rapide, laissant une marge d’erreur exploitable. Le système a gagné en efficacité. Mais il peut perdre en homogénéité. Un enjeu de sécurité routière et de crédibilité nationale La question dépasse largement l’obtention d’un simple document administratif. Le permis de conduire constitue une étape majeure dans la vie des jeunes candidats, souvent dès 17 ou 18 ans. Il engage leur responsabilité sur la route, mais aussi celle des autres usagers. Si l’examen théorique peut être contourné, c’est la sécurité routière elle-même qui en sera fragilisée. Le code n’est pas une formalité. Il valide des connaissances fondamentales : priorités, signalisation, distances de sécurité. Un candidat ayant obtenu son attestation sans maîtriser ces notions représente un risque réel. Ainsi, la fraude au code agit comme un signal d’alerte sur la solidité des examens à valeur gouvernementale. Un phénomène révélateur des défis des examens numériques Au-delà du permis, la question concerne l’ensemble des épreuves organisées aujourd’hui dans un cadre digitalisé. Les examens universitaires, les certifications professionnelles, les concours administratifs : tous connaissent une évolution vers davantage de numérisation. Dans ce contexte, plusieurs interrogations structurantes émergent : La fraude observée dans certains centres montre que la digitalisation, à elle seule, ne suffit pas. Trois piliers pour sécuriser durablement un examen Pour préserver la crédibilité d’un examen institutionnel ou professionnel, trois dimensions apparaissent essentielles. 1. Une authentification robuste Un simple contrôle visuel parfois ne suffit pas. Des dispositifs renforcés de vérification d’identité réduisent considérablement les risques de substitution. 2. Une surveillance adaptée La combinaison d’outils technologiques et d’une supervision humaine permet de détecter plus facilement des comportements anormaux. Cette surveillance doit rester proportionnée, mais suffisamment dissuasive. 3. Une traçabilité complète La conservation des données d’examen, dans le respect des obligations réglementaires, permet de documenter chaque session. En cas de suspicion, les éléments peuvent être analysés dans le temps. Ces principes ne relèvent pas uniquement d’une réflexion théorique. Plusieurs plateformes spécialisées dans la gestion d’examens numériques, comme TestWe, ont développé des dispositifs combinant authentification renforcée, supervision adaptée et traçabilité complète des épreuves. L’objectif n’est pas de multiplier les contraintes, mais de garantir l’intégrité des évaluations tout en préservant l’expérience des candidats. Sans ces trois piliers, le système pourrait être contourné, parfois facilement. Permis numérique et modernisation : un nouveau cap L’Union européenne prévoit bientôt la généralisation d’un permis numérique. Ce nouveau format dématérialisé facilitera les démarches administratives et les contrôles sur la route. Pourtant, la question centrale ne concerne pas uniquement le support du permis. Elle concerne la fiabilité du processus en amont. Si l’examen peut être obtenu frauduleusement, la modernisation du document ne résout pas le problème de fond. La digitalisation des services publics doit donc s’accompagner d’un renforcement du cadre sécuritaire. Sanctions et responsabilité des candidats Les candidats impliqués dans une fraude s’exposent à des conséquences lourdes : Au-delà des sanctions, c’est aussi un risque financier : perte d’argent, frais supplémentaires, délai rallongé de plusieurs mois. Les autorités rappellent régulièrement que la lutte contre la fraude constitue une priorité nationale. Un signal pour l’ensemble des organismes d’évaluation Le code de la route n’est qu’un exemple visible d’un phénomène plus

    Fraude au code de la route : quels risques pour la sécurisation des examens numériques ?
  • 6 février 2026 Temps de lecture : 11 minutes
    CPF 2026 : ce qui change vraiment pour les certifications RS

    CPF 2026 : que change le plafonnement pour les certifications RS ? Une réforme budgétaire qui change la certification et le financement Une réforme peut sembler budgétaire.En réalité, elle peut changer durablement qui décide. En janvier 2026, le compte personnel de formation (CPF) entre dans une phase plus contrainte, avec deux signaux forts : le plafonnement de certaines certifications du Répertoire spécifique (RS) et le recentrage de l’usage du permis B. Si vous êtes organisme certificateur, l’enjeu dépasse largement la question du financement. Ce tournant du CPF marque un changement de gouvernance. Avec les plafonds et le cofinancement, la valeur des formations certifiantes, ne se joue plus seulement sur leur attractivité, mais sur leur capacité à produire des preuves solides et à tenir face aux contrôles. Faire le point sur les évolutions du CPF entre 2025 et 2026 Le cap est clair.Les règles, beaucoup moins. Ce cadrage s’inscrit dans le projet de loi de finances 2026, ajusté par amendements, et traduit une volonté claire de maîtrise budgétaire du CPF, avec des impacts directs par rapport à 2025, pour les certificateurs et les organismes de formation. Premier signal immédiat : le reste à charge passe à 103,20 € au 1er janvier.Ce relèvement pèse directement sur la décision d’achat et accentue les renoncements, en particulier chez les publics les plus sensibles au prix. Pour vous, cela se traduit déjà par : plus d’hésitations côté candidats, davantage de reports, et une pression accrue sur la justification du prix. Autre changement structurant : le PLF 2026 (article 86) introduit le principe d’un plafonnement “par action” pour certaines certifications RS. Les montants précis restent à définir par décret, mais la trajectoire est claire : des plafonds plus serrés et un recentrage des usages. Le permis B est directement concerné. Les versions de travail évoquent un accès CPF réservé aux demandeurs d’emploi, et du cofinancement pour les autres actifs. Ce tournant met fin à un usage historiquement massif et recompose les parcours d’accès à l’emploi, notamment dans les territoires où la mobilité conditionne l’insertion professionnelle. En parallèle, un autre basculement est souvent sous-estimé : le CPF “coconstruit” devient plus simple à activer. Les abondements des financeurs tiers sont encouragés, et le suivi côté employeur se renforce. Conséquence directe : vous ne vous adressez plus à un acheteur unique.La décision se construit désormais à trois : candidat, employeur et financeur, avec des attentes beaucoup plus explicites sur la valeur réelle de la certification et le niveau de contrôle associé.   Répertoire Spécifique : 4 évolutions clés à anticiper pour rester finançable 1. De « finançable » à justifiable Avec un plafond par dispositif certifiant RS, la comparaison entre offres devient frontale.Le prix compte davantage, mais il ne suffit plus. Ce qui fait la différence, c’est votre capacité à justifier la valeur de la certification : un référentiel clair, des critères observables, des décisions explicables. Dans ce contexte, vous n’êtes plus jugé uniquement sur le contenu pédagogique. Les financeurs attendent avant tout des évaluations certifiantes robustes, dans un cadre de plus en plus structuré par France Compétences. Les zones grises sont de moins en moins tolérées : épreuves trop implicites, jurys hétérogènes, traçabilité insuffisante ou résultats incohérents d’un centre à l’autre.   2. Du prix affiché au coût total de certification Le plafond ne s’applique pas qu’à la formation. Il contraint l’ensemble du parcours, y compris l’évaluation finale. Concrètement, vous êtes amené à raisonner en coût réel par candidat certifié, en intégrant : les replanifications, les sessions sur-mesure, les frictions administratives, les reprises liées aux incidents. Pour tenir l’équation économique, beaucoup d’acteurs cherchent à mutualiser les jurys, à standardiser les épreuves et à basculer vers des modalités à distance. L’évaluation numérique devient alors un levier d’industrialisation. Mais si l’intégrité n’est pas maîtrisée, elle devient aussi un point de fragilité.   3. Encadrement, audit et France Compétences : ce qui est imposé aux certifications Quand l’argent public se resserre, la preuve devient centrale.Financeurs et autorités de contrôle attendent des éléments opposables, pas des intentions. Cette exigence de clarté et d’harmonisation est d’ailleurs formalisée par la Commission de la certification professionnelle, qui a récemment publié un vademecum actualisé précisant les attendus en matière de référentiels, d’évaluation et de décisions certifiantes. Vous devez être en mesure de prouver, à tout moment : l’identité du candidat, sa présence effective, le déroulé de l’épreuve, les incidents survenus et les décisions prises. À cela s’ajoute un enjeu de conformité. Les dispositifs de surveillance, notamment à distance, doivent rester proportionnés, alignés avec le RGPD et les recommandations de la CNIL. La capacité à expliquer ce qui est collecté, pourquoi, et combien de temps, devient aussi importante que la technologie elle-même.   4. Garantir l’équité sous plafond budgétaire Si vous opérez sur un réseau multi-sites, vous êtes particulièrement exposé. Une même décision ne pleut plus varier selon le lieu, le superviseur ou l’outil utilisé. Sous contrainte budgétaire, chaque échec coûte plus cher au candidat, mais aussi aux organismes de formation. Les contestations augmentent, et les écarts de pratique deviennent difficiles à défendre. Même si le CPF est un dispositif français, la tendance est plus large. Les financements ciblés et conditionnés progressent aussi au niveau européen, notamment via le FSE+. Si vous intervenez sur plusieurs pays, vous devez harmoniser vos exigences de preuve pour conserver la confiance des financeurs orientés emploi et compétences. Impacts et risques pour les certifications RS sous contrainte budgétaire À court terme, la combinaison “ reste à charge + plafonds” a un effet mécanique.Si vous ne recalibrez ni le prix ni la durée, les conversions d’offres certifiantes peuvent reculer. Très vite, apparaissent davantage de demandes d’étalement, de reports, puis des abandons en cours de parcours. Mais le risque le plus coûteux n’est pas commercial.Il est décisionnel. Lorsqu’une évaluation est perçue comme moins fiable parce qu’elle a été allégée pour tenir un plafond, les conséquences s’enchaînent : > Les suspicions de fraude augmentent. > Les demandes de rattrapage se multiplient.> Les contestations de résultats deviennent plus fréquentes. Et chaque contestation fragilise un peu

    CPF 2026 : ce qui change vraiment pour les certifications RS
  • 14 octobre 2025 Temps de lecture : 3 minutes
    Passer un examen de pilote de drone à distance avec TestWe

    Pour plusieurs types d’appareils et dans certaines conditions, le passage d’un brevet de pilotage est obligatoire. Télépiloter un drone nécessite de respecter plusieurs règles de sécurité et de vol.  TestWe a été choisi par la DGAC pour permettre le passage de cet examen à distance. Explications.

    Passer un examen de pilote de drone à distance avec TestWe
  • 15 juillet 2025 Temps de lecture : 5 minutes
    Le CPF en 2025 : ce que la loi de finances change pour votre formation

    Le Compte personnel de formation ou CPF connaît de nouvelles évolutions avec la loi de finances de 2025. Les changements sont notables, pour les salariés comme pour les employeurs. Si la participation forfaitaire a augmenté de quelques euros, de nouvelles modalités pour suivre les formations sont possibles. Faisons le point sur les principales modifications du CPF version loi de finances 2025. Qu’est-ce que le compte personnel de formation ? Le CPF existe depuis le 1er janvier 2015, suite à la loi n°2014-288 du 5 mars 2014 relative à la formation professionnelle, à l’emploi et à la démocratie sociale. Ce nouveau dispositif permet au salarié de s’occuper lui-même de sa formation et de connaître le montant des sommes disponibles. L’employeur ne doit plus donner son accord. LE CPF remplace le DIF, le droit individuel à la formation qui concernait exclusivement les salariés en CDI. Toute personne active peut utiliser son CPF (salariés, indépendants, fonctionnaires ou demandeurs d’emploi). C’est la grande différence entre les deux dispositifs. Le CPF a connu une évolution majeure : depuis 2019, le compte s’exprime en euros et non plus en heures. Le fonctionnement du compte personnel de formation Chaque année travaillée crédite le CPF de 500 € dans la limite d’un total de 5 000 €. Vous pouvez utiliser les fonds pour financer : Pour accéder à son CPF, il est nécessaire d’utiliser la plateforme moncompteformation.gouv.fr Les changements du CPF avec la loi de finances 2025 L’évolution du CPF impacte aussi bien les employeurs que les salariés. La loi de finances 2025 modifie le CPF pour les salariés Une chose ne change pas : il n’est pas possible de mobiliser son CPF une fois retraité. Il est donc recommandé d’utiliser ses droits avant de finir sa vie professionnelle. L’augmentation du reste à charge pour le salarié  À compter du 1er janvier 2025, le reste à charge obligatoire passe de 100 € à 102,23€. Cette participation financière obligatoire (PFO) existe depuis le 2 mai 2024.  Des exceptions ont été prévues pour :  Le passeport des compétences renforcé Cet outil, qui est aussi disponible sur le site dédié, permet aux utilisateurs de centraliser toutes les informations concernant les formations et de valoriser leurs compétences. Plus de formations éligibles au CPF C’est une bonne nouvelle pour les salariés : plus de formations sont éligibles via le CPF,notamment dans le numérique, les langues étrangères ou le management. Les formations liées à la transition écologique ou énergétique bénéficient d’une attention particulière. La flexibilité des formats de formation Les modalités de suivi de formation ont évolué depuis la pandémie du COVID-19 : il est possible de suivre un apprentissage en distanciel avec des formats en ligne. Mais aussi de manière hybride avec une partie en présentiel et une autre en distanciel, comme cela est possible avec la plateforme TestWe. Des restrictions pour le financement de certaines formations Depuis le 16 février 2025, selon la loi de finances 2025, seules les formations ACRE (Aide à la création ou à la reprise d’une entreprise) menant à une certification RNCP (Répertoire national des certifications professionnelles) ou RS (Répertoire spécifique) restent éligibles au CPF. Avant cette date, il était possible de suivre une formation non certifiante, mais face aux abus, cela a été restreint. Attention : le financement du permis de conduire est limité au premier permis obtenu. Une exception : le permis remorque ou BE qui continue à être financé pour les titulaires du permis B.  La loi de finances 2025 apporte des modifications pour les employeurs La loi de finances 2025 pour le CPF concerne aussi d’autres publics que les salariés. Voici les informations à retenir, qui vont toutes dans le même sens : financer la formation du salarié L’employeur peut apporter des financements supplémentaires Le chef d’entreprise peut décider d’abonder le CPF. Cela peut être prévu dans des accords collectifs, mais des financements complémentaires peuvent être mobilisés. Le maintien de la rémunération pendant la formation C’est une possibilité intéressante quand la formation a lieu pendant le temps de travail. L’employeur peut décider de maintenir la rémunération pour éviter le salarié ne connaisse une baisse de revenu. La prise en charge de la participation forfaitaire obligatoire (PFO) Alors que la PFO a augmenté lors de la dernière loi de finances de 2025, le chef d’entreprise a la possibilité de payer ces 102,23 €. Cela montre son implication dans la réussite de cette formation, alors même que celle-ci n’a aucun rapport avec le domaine d’activité de la société. Depuis que le CPF est géré personnellement par le salarié, l’employeur ne peut imposer le thème d’une formation. 

    Le CPF en 2025 : ce que la loi de finances change pour votre formation
  • 24 juin 2025 Temps de lecture : 4 minutes
    Baccalauréat 2025 : une numérisation complète du processus d’inscription et de correction

    La démarche de candidature pour le baccalauréat 2025 est entièrement numérisée en France, tout comme la gestion des copies et des corrections. Un exemple qui montre à quel point l’Éducation accélère sa transformation numérique, vers des process plus simples et plus fiables pour les établissements comme pour les candidats. Numérisation du baccalauréat : des enjeux de fiabilité et d’accessibilité Une seule plateforme de l’inscription à la consultation des copies En France, la plateforme Cyclades (Cycles automatisés des examens et concours) gère les inscriptions et l’organisation des examens, notamment le bac. Elle est en place depuis 2020. Chaque candidat crée un compte pour accéder aux différentes fonctionnalités de la plateforme, comme l’inscription aux épreuves ou la consultation de ses copies du bac. En effet, une fois les copies rendues, le proviseur de l’établissement se charge de les numériser. Les correcteurs corrigent ensuite les copies anonymisées. À noter : seuls les candidats libres doivent s’inscrire au bac via Cyclades. Pour les élèves scolarisés, c’est l’établissement qui gère les inscriptions. Des procédures dématérialisées plus simples et plus sécurisées Les avantages de ces démarches numérisées concernant le baccalauréat profitent à tous, aux établissements comme aux élèves. Pour les candidats, utiliser une seule plateforme permet de regrouper toutes les procédures au même endroit, en tenant compte des difficultés liées à la fracture numérique. Pour cette raison, les concepteurs de Cyclades l’ont rendue accessible sur tous types d’appareils (ordinateur, tablette et smartphone). Du côté des établissements, la numérisation limite les erreurs de saisie et fait gagner un temps considérable. Enfin, la plateforme est entièrement sécurisée et conforme au RGPD (règlement général de protection des données). Toutes ces fonctionnalités, TestWe les propose aussi avec son outil d’examen à distance sécurisé. La transformation numérique du secteur de l’éducation, un processus qui s’accélère La numérisation des examens nationaux prend de l’ampleur dans le monde Si la transformation numérique du bac fut progressive en France, avec un dernier coup d’accélérateur après la pandémie de Covid-19, les pays anglo-saxons ont pris de l’avance. Les inscriptions aux examens nationaux sont déjà numérisées depuis les années 2000 au Royaume-Uni et aux États-Unis. Et la progression continue ! Parmi les exemples plus récents, on peut citer le Maroc qui a annoncé la numérisation complète des démarches de candidature pour le bac 2025. Les candidats marocains scolarisés et les candidats libres doivent désormais, eux aussi, utiliser une plateforme dédiée pour valider leur inscription à l’examen.En savoir plus : Baccalauréat 2025 : Les candidats appelés à vérifier et valider leurs informations en ligne Et s’il était possible de passer le baccalauréat en ligne et à distance ? Dans la foulée des inscriptions numérisées, des pays comme l’Estonie ou la Finlandepermettent le passage de certains examens nationaux en ligne (exemple du MatriculationExamiantion, l’équivalent du bac finlandais). Les épreuves se déroulent via un ordinateur, la plupart du temps dans un centre d’examen et dans une salle surveillée (des modalités que TestWe est aussi en mesure de proposer). En France, à l’heure actuelle, les épreuves du bac se déroulent toujours en présentiel et sur des copies au format papier. Cela vaut aussi pour les candidats qui préparent le bac via l’enseignement à distance. Mais si le passage du bac en ligne était une prochaine étape de la transformation digitale du secteur de l’éducation ? Cela impliquerait le recours à des outils encore plus sécurisés et anti-triche. Les experts des examens à distance, comme TestWe, sont déjà prêts à accompagner les établissements et les élèves vers cette évolution.

    Baccalauréat 2025 : une numérisation complète du processus d’inscription et de correction
  • 27 mai 2025 Temps de lecture : 5 minutes
    Qualiopi V9 – 2025 : Impacts de la sous-traitance pour les organismes de formation

    Qualiopi V9 – 2025 : Depuis son entrée en vigueur le 1er janvier 2022, la certification Qualiopi est devenue incontournable pour les Prestataires d’actions concourant au développement des compétences (PAC). Cela concerne les organismes de formation (OF), les centres de bilans de compétences, ou encore les organismes d’apprentissage. Avec la version 9 du référentiel, applicable en 2025, plusieurs ajustements viennent renforcer les exigences, notamment pourla gestion de la sous-traitance. Explications. Qualiopi V9 – 2025 : Un encadrement renforcé de la sous-traitance pour les organismes de formation L’une des évolutions majeures de Qualiopi V9 concerne la traçabilité et la responsabilité des prestations réalisées en sous-traitance. L’organisme donneur d’ordre reste pleinement responsable de la conformité des actions sous-traitées au référentiel national qualité.  Cela implique : Ces nouvelles obligations imposent une sélection stricte des sous-traitants. Il ne suffit plus de contractualiser avec une entreprise : il est nécessaire de mettre en place un suivi et une vérification régulière de la qualité des interventions sous-traitées. Il y va aussi de la réputation de l’organisme de formation. Toutes ces actions instaurent un environnement réglementaire clair et participent à l’amélioration des formations proposées aux participants. L’utilisation de TestWe contribue aussi à cette clarification des méthodes pour l’obtention les certifications et des qualifications. Qualiopi V9 – 2025 : Des preuves à fournir lors de l’audit de l’organisme de formation Lors des audits initiaux et de surveillance, les organisateurs certificateurs demandent aux organismes de formation de fournir des documents spécifiques. Ces derniers doivent montrer concrètement comment l’OF a organisé la maîtrise des prestations sous-traitées. Il s’agit par exemple des contrats de sous-traitance avec la mention des engagements qualité. Il est stipulé que les intervenants possèdent bien les compétences et les qualifications requises pour dispenser les formations. L’organisme de formation devra aussi prouver que le sous-traitant a pris connaissance des différentes exigences de Qualiopi.  Enfin, le contrôle par les organismes certificateurs peut consister à vérifier le processus interne pour évaluer les prestations externalisées (qui sont assez classiques). Il s’agit exemple de présenter des grilles d’évaluation, les retours des stagiaires, ou encore le suivi des améliorations demandées. Ces informations doivent être formalisées dans des documents facilement consultables. Enfin, l’auditeur pour la certification peut demander des exemples de prestations réalisées par des sous-traitants pour en vérifier la qualité effective. Qualiopi V9 – 2025 : Des risques accrus en cas de non-conformité des sous-traitants La V9 de Qualiopi renforce la logique de responsabilisation des donneurs d’ordre. En cas de non-conformité constatée chez un sous-traitant, c’est l’organisme principal qui pourra se voir sanctionné (exclusion de la certification, suspension, voire retrait). Cela oblige les OF à adopter une stratégie de sélection plus rigoureuse des partenaires et à mettre en place un système de pilotage qualité fiable, incluant le suivi post-prestation et le retour d’expérience des bénéficiaires. Ce renforcement des exigences pourrait exclure certains sous-traitants qui n’auraient pas la capacité de répondre à toutes ces nouvelles attentes. Certains OF pourraient aussi rencontrer des difficultés pour continuer leur activité s’ils ne contrôlaient pas suffisamment leurs prestataires. Les sanctions prévues peuvent aller jusqu’à la suspension ou le retrait de la certification Qualiopi. La Caisse des Dépôts joue un rôle déterminant, en disposant d’un pouvoir accru pour sanctionner les organismes de formation ou les sous-traitants qui ne respectent pas les nouvelles règles. En effet, elle est chargée de contrôler les prestataires qui s’enregistrent sur EDOF, le portail d’information des organismes de formation. Des changements à anticiper pour l’ensemble des structures de formation Si les organismes de formation les plus importants ont pu anticiper ces changements en ayant déjà mis en place des contrôles sur les sous-traitants, certaines petites structures doivent réagir. En effet, pour les petits organismes de formation, souvent dépendants de prestataires externes (formateurs indépendants ou centres partenaires), ces exigences impliquent un changement de posture. Ils doivent désormais structurer formellement leurs processus de sous-traitance. Cela peut nécessiter : Prenons le cas du contrat entre le donneur d’ordre et le sous-traitant. Il doit être formalisé par écrit avec des mentions obligatoires telles que les missions à réaliser, les moyens mobilisés par le prestataire ainsi que les conditions de réalisation des formations. Ce cadre formel permet une plus grande transparence des prestations pour les deux parties. La formalisation du contrat participe à mettre fin aussi aux sous-traitances en cascade, trop souvent signalées auparavant.

    Qualiopi V9 – 2025 : Impacts de la sous-traitance pour les organismes de formation
  • 30 avril 2025 Temps de lecture : 4 minutes
    Que change la loi sur l’accessibilité numérique pour les organismes de formation et établissements scolaires ?

    Une date à retenir dans tous les agendas pour l’accessibilité numérique : le 28 juin 2025. Dès cette date, les nouveaux services numériques des entreprises françaises doivent être accessibles à tous les internautes, y compris en situation de handicap. Cette obligation légale relève à la fois de l’inclusion et de la performance.. Quelles sont les bonnes pratiques à mettre en œuvre ? Comment TestWe a déjà répondu à ces attentes indispensables pour réduire la fracture numérique ? Explications. En quoi consistent ces nouvelles règles d’accessibilité numérique ? Le RGAA est le Référentiel général d’amélioration de l’accessibilité : c’est le texte de référence qui détermine les obligations légales des sites internet des entreprises françaises. Il est déployé depuis de 2009 et régulièrement mis à jour pour de nouveaux services. La notion d’accessibilité numérique L’accessibilité numérique consiste à permettre à toutes les personnes handicapées d’accéder à l’ensemble des contenus disponibles sur un site Internet. Les services doivent être :  Qui est concerné par ces nouvelles règles d’accessibilité numérique ? Le texte est simple : les entreprises de plus de 10 salariés ou générant plus de 2 millions de chiffres d’affaires devront répondre à ces normes d’accessibilité numérique. Cela s’applique aux contenus de formations. Le site de TestWe a déjà pris en compte ces nouvelles directives. Il est conforme aux bonnes pratiques. Voici quelques éléments que vous pouvez découvrir : TestWe est particulièrement attentif à l’inclusion. Tous les utilisateurs de la plateforme doivent pouvoir effectuer leur évaluation dans des conditions optimales. Comment réussir cette mise en conformité pour l’accessibilité numérique ? Avant de vous lancer dans cette mise en conformité, vous pouvez suivre plusieurs étapes. Recenser les contenus numériques présents sur votre site La première chose à faire est de réaliser un état des lieux pour recenser tous les éléments présents du site qui pourraient être concernés par ces nouvelles règles. L’audit peut être réalisé par un professionnel ou par un outil, Ara, proposé sur un site gouvernemental. Vous disposez d’une bonne base de travail pour envisager les actions à mener. Élaborer un plan d’action d’accessibilité numérique Vous pouvez planifier votre mise en conformité en indiquant :  Commencer par les pages les plus importantes et les plus vues Pour éviter de vous laisser submerger par le nombre de corrections à faire, commencez par les pages les plus consultées par les internautes. C’est une bonne base de départ. Vous pouvez travailler sur les services les plus utilisés pour finir par les contenus sensibles qui nécessitent une attention particulière. Impliquer l’ensemble des créateurs de contenus du site Si cette mise en conformité nécessite des professionnels tels que des développeurs, il ne faut pas oublier les autres utilisateurs du site. Ils doivent connaître les nouvelles bonnes pratiques. Il est possible de prévoir des formations spécifiques pour mieux comprendre les enjeux et éviter les erreurs qui ont pu avoir lieu jusque-là. Valider les changements opérés sur le site internet C’est la dernière étape : effectuer les tests pour confirmer que le site répond bien aux attentes de mise en conformité. Une fois les tests réussis, vous pouvez vérifier la conformité technique au niveau AA requis par les WCAG (Web Content Accessibility Guidelines). Une fois la conformité approuvée, vous pouvez publier votre déclaration d’accessibilité sur le site. Elle doit être facilement compréhensible pour tous les internautes.

    Que change la loi sur l’accessibilité numérique pour les organismes de formation et établissements scolaires ?
  • 14 avril 2025 Temps de lecture : 4 minutes
    Apprentissage inclusif : comment TestWe intègre les principes de cette approche pédagogique ?

    L’apprentissage inclusif est au cœur des préoccupations en matière de formation et de pédagogie. Il s’agit de prendre en compte la diversité, les difficultés d’apprentissage ou les handicaps, et de garantir l’égalité des chances pour tous. Cette démarche ne se limite pas à l’enseignement : elle concerne aussi les évaluations. Sur la plateforme d’examens en ligne TestWe, différentes fonctionnalités permettent de répondre à des besoins éducatifs spécifiques. Explications. Qu’est-ce que l’apprentissage inclusif et pourquoi est-ce important ? Pédagogie : les grands principes de l’apprentissage inclusif Vous avez peut-être déjà entendu parler de la Conception universelle de l’apprentissage (CUA), ou « Universal Design for Learning » (UDL). Cette démarche pédagogique, développée aux États-Unis et au Canada, progresse en Europe. L’objectif est de proposer les mêmes conditions d’apprentissage, quelles que soient les capacités, les situations de handicap ou les origines.  L’apprentissage inclusif repose sur plusieurs principes : – Développer le savoir avec des supports, des ressources et des méthodes accessibles ; – Proposer aux apprenants plusieurs moyens de démontrer leurs connaissances, par exemple en optimisant l’accès à des outils et des technologies numériques adaptées à leurs besoins ; – Multiplier les stratégies, en laissant les apprenants choisir les modalités d’apprentissage qui leur conviennent le mieux (un travail en groupe ou en autonomie, à distance…). Ainsi, la flexibilité, l’adaptabilité et l’accessibilité sont au cœur de l’apprentissage inclusif. Intégrer une approche inclusive dans la formation : une priorité en 2025 ! Mettre en œuvre des moyens pour garantir une égalité des chances est indispensable en 2025. D’abord pour des raisons éthiques : il s’agit de lutter contre les exclusions, les discriminations et d’adapter les pratiques aux évolutions des mentalités. Cette démarche inclusive est encadrée par différentes obligations. – La loi du 11 février 2005 pour l’égalité des droits et des chances garantit à chaque enfant en situation de handicap le droit d’être scolarisé dans une école ordinaire. Elle instaure aussi différentes mesures en faveur de l’insertion professionnelle.  – Les organismes de formation sont également concernés. Ils doivent adapter leurs formations et évaluations pour « tenir compte des contraintes particulières des personnes handicapées ou présentant un trouble de santé invalidant » (décret du 9 janvier 2006). – Et depuis 2018, l’obligation de certification Qualiopi comprend des critères qui tiennent compte des besoins spécifiques des personnes en situation de handicap. TestWe : un outil d’évaluation inclusif au service d’une pédagogie universelle La plateforme d’examens en ligne TestWe propose une approche inclusive, à la fois flexible, adaptable et accessible. Et pas seulement parce que l’évaluation est possible à distance.TestWe propose différents aménagements pour les personnes en situation de handicap, ou qui ont des besoins éducatifs spécifiques. Répondre aux contraintes spécifiques des apprenants Pour les personnes en situation de handicap, il existe des possibilités d’aménagements des évaluations (article L112-4 du Code de l’éducation). Ces aménagements prennent plusieurs formes, comme le détaille le site officiel MonParcoursHandicap : – Une accessibilité des locaux ou la possibilité de réaliser l’évaluation dans une salle particulière. – L’organisation d’épreuves à distance lorsqu’il existe des contraintes de mobilité. – Une adaptation des sujets, par exemple avec des plus gros caractères. – Une majoration du temps accordé pour l’épreuve ou des pauses. – Des aides humaines ou techniques pour lire des consignes à l’oral, dicter des réponses ou des logiciels spécifiques (synthèse vocale par exemple). Handicap : TestWe intègre plusieurs technologies pour faciliter l’inclusion estWe répond à un premier impératif : l’accessibilité. La plateforme permet en effet aux établissements d’enseignement supérieur, aux certificateurs et aux organismes de formation d’organiser leurs évaluations à distance, avec ou sans connexion.  Plusieurs fonctionnalités offrent une plus grande adaptation et plus de flexibilité :  – Une option de durée prolongée, pour les étudiants et apprenants qui ont besoin d’un temps supplémentaire pour réaliser leur examen. – Une interface personnalisable, avec des paramètres flexibles pour améliorer la lisibilité et offrir un meilleur confort visuel en modifiant les tailles de police ou les contrastes. – Une reconnaissance et une synthèse vocales, pour que les apprenants qui éprouvent des difficultés de lecture ou d’écriture puissent répondre aux questions de leur examen dans de meilleures conditions. – Une compatibilité avec les logiciels d’assistance, comme des lecteurs d’écran. En savoir plus sur les processus d’évaluation avec TestWe

    Apprentissage inclusif : comment TestWe intègre les principes de cette approche pédagogique ?
  • 31 mars 2025 Temps de lecture : 4 minutes
    Tricher avec ChatGPT et les IA génératives : pourquoi ce n’est pas possible avec TestWe ?

    Utiliser ChatGPT ou tout autre outil d’IA pendant un examen, c’est tricher ! L’essor des intelligences artificielles génératives impose de nouveaux défis aux professeurs : comment empêcher les étudiants de consulter une IA pendant une épreuve à distance ? TestWe, spécialiste des examens en ligne, intègre des fonctions anti-triche optimisées pour bloquer et/ou détecter tout recours à l’intelligence artificielle. Comment ça marche ? Explications avec Arina Munteanu, Responsable Qualité chez TestWe. L’assistant intelligent TestWe bloque l’utilisation de ChatGPT et des IA Une application à télécharger pour éviter la triche qui bloque la navigation sur le Web Le principe est simple : TestWe est une application à télécharger et non une solution ouverte dans un navigateur Internet. « L’application s’affiche automatiquement en plein écran, et bloque aussi bien les raccourcis clavier que les captures d’écran. Cela empêche d’accéder à des ressources extérieures non autorisées, telles que les intelligences artificielles », détaille Arina Munteanu. Avec un tel mode de fonctionnement, impossible d’espérer sortir de l’examen pour naviguer sur un autre site comme ChatGPT. « Tout est crypté. Le candidat ne peut pas non plus extraire le sujet de TestWe pour le copier quelque part. » Et aussi : une surveillance en continu pendant l’examen Les étudiants pourraient avoir l’idée de contourner cette protection en utilisant la version smartphone de ChatGPT. Mais ça non plus, ce n’est pas possible : c’est la fonction de surveillance via la webcam qui prend le relais. « L’application TestWe fait le tour de la pièce avant le début de l’examen et vérifie que le candidat ne porte pas d’écouteurs. Une surveillance est ensuite effectuée en continu pendant toute la durée de l’épreuve, via la webcam et le micro de l’ordinateur. » Dans ces conditions, les étudiants ne peuvent pas tenter de demander de l’aide à quelqu’un, ni se servir d’un autre appareil connecté à une IA. Sauf à leurs risques et périls. À lire aussi : Examens en ligne : relever les défis de ChatGPT avec une surveillance efficace TestWe IA aide aussi à déceler les tentatives de triche avec ChatGPT ou d’autres IA Mettre les IA au service des professeurs « Notre solution empêche l’utilisation des IA pendant les examens en ligne mais nous n’avons pas voulu nous mettre totalement à l’écart de cette technologie », souligne Arina Munteanu. En effet, avec TestWe l’intelligence artificielle est mise au service des professeurs. La fonction TestWe IA est un assistant virtuel basé sur ChatGPT. Elle permet non seulement de créer des examens, mais aussi d’aider à les corriger et à repérer les tentatives de triche. Testwe IA, un assistant à la correction « L’assistant de correction par intelligence artificielle donne une première note selon le barème paramétré par le professeur, et propose des commentaires personnalisés. L’outil est aussi capable dedétecter l’utilisation d’une autre IA dans les réponses du candidat » (en admettant que celui-ci ait réussi à contourner les systèmes anti-triche). Une solution évolutive pour s’adapter aux nouveaux usages du numérique et des IA Depuis sa création, TestWe ne cesse d’évoluer avec les usages du numérique et de proposer de nouvelles fonctionnalités. Au début, il s’agissait surtout de sécuriser les épreuves en présentiel et de trouver des réponses à la fracture numérique. Depuis, la pandémie de Covid-19, le recours croissant au distanciel et le développement des IA sont passés par là. « Cela a donné encore plus d’importance à la partie anti-triche sur TestWe », ajoute Arina Munteanu. Ainsi, de nouvelles idées pourraient encore être déployées dans le futur pour perfectionner TestWe : le renforcement de l’assistant virtuel à la correction et l’analyse de la vitesse de frappe, par exemple.Avec toujours comme objectif la garantie de la qualité et de la fiabilité des examens en ligne.

    Tricher avec ChatGPT et les IA génératives : pourquoi ce n’est pas possible avec TestWe ?
  • 24 mars 2025 Temps de lecture : 4 minutes
    Comment réussir l’évaluation des compétences de vos collaborateurs ?

    Évaluer les compétences, ce n’est pas uniquement lors d’un recrutement ou à l’issue d’une formation ! Cette démarche s’inscrit aussi au cœur des ressources humaines de l’entreprise : elle permet d’aider les collaborateurs à développer (ou valoriser) leurs compétences. À condition de respecter des étapes clés et d’utiliser des outils adaptés ! Voici les bonnes pratiques pour réussir l’évaluation des compétences des collaborateurs en entreprise. Évaluation les compétences de collaborateurs : quels intérêts ? En entreprise, l’évaluation des compétences des collaborateurs répond à plusieurs enjeux. Elle permet de mieux identifier des compétences, jusque-là passées “sous les radars”. Des innovations technologiques ou un changement d’activité au sein de l’entreprise peuvent nécessiter de nouvelles aptitudes des employés. L’évaluation des compétences aide à détecter des besoins en formation. C’est le cas lorsque l’entreprise met des process techniques en place ou utilise des nouveaux logiciels. Il est possible d’évaluer les participants afin de valider les acquis, ou décider d’un accompagnement renforcé. Enfin, l’évaluation des compétences est un outil clé pour participer à l’évolution professionnelle des collaborateurs et animer les équipes. En s’investissant dans une vision à long terme de leur carrière, l’entreprise fidélise ses salariés et évite une lassitude, souvent synonyme de turn-over. Bon à savoir : en France, l’employeur peut proposer des formations qui participent au développement des compétences, afin d’assurer l’adaptation de ses salariés à leur poste de travail (article L6321-1 du Code du Travail). Le plan de développement des compétences encadre les actions de formation possibles.  Quatre étapes pour réussir l’évaluation des compétences des collaborateurs Évaluer les compétences des collaborateurs, une démarche qui ne s’improvise pas ! Voici quatre étapes pour organiser ce processus en entreprise. Étape 1 : Établir un cadre et définir des objectifs Réussir l’évaluation des compétences des collaborateurs nécessite avant tout l’adhésion des premiers concernés : les salariés de l’entreprise. Et pour cela, il est indispensable de déterminer : – la finalité de l’évaluation : identifier les formations nécessaires, valider les acquis à l’issue d’une formation interne ou encore faire progresser des salariés dans l’organisation de l’entreprise ; – le cadre temporel et méthodologique : les outils utilisés et les méthodes d’évaluation, avec un maximum de transparence et de pédagogie. Étape 2 : Identifier les compétences à évaluer Les compétences peuvent être : – liées à des connaissances techniques ou une expertise (hard skills) ; – comportementales (soft skills) : l’autonomie, la communication orale, la flexibilité.  – transversales, qui sont à la fois comportementales et techniques : la capacité à prendre la parole en public, par exemple. Étape 3 : Choisir une méthode d’évaluation Il existe plusieurs approches en fonction des objectifs recherchés, et il est tout à fait possible de combiner plusieurs méthodes.  – Une auto-évaluation ou une évaluation à 360° ;  – Un entretien individuel, en présentiel ou à distance ; – Des tests de compétences techniques ou comportementales, en utilisant des outils numériques qui permettent de collecter et d’analyser les résultats. Étape 4 : Tirer parti des résultats pour mettre en place un plan d’action L’évaluation ne se limite pas à des entretiens et des tests. Il faut que ces démarches soient suivies d’actions concrètes pour observer des effets positifs pour l’entreprise et le salarié !  Les analyses des résultats permettent : – D’élaborer des plans de formation ; – De proposer un accompagnement  – Ou encore d’adapter les parcours professionnels des employés.  Quels outils utiliser pour réussir l’évaluation des compétences des collaborateurs ? Dans le cadre d’un entretien, une simple grille d’évaluation Excel peut suffire à lister des compétences déjà acquises ou à améliorer. Mais pour des résultats plus pertinents, il est recommandé d’utiliser des plateformes numériques d’évaluation : pour leur efficacité, leur fiabilité et la transparence qu’ils offrent.  Voici plusieurs critères à rechercher : – L’outil d’évaluation doit être facile à utiliser, avec une prise en main simplifiée pour les collaborateurs comme pour les évaluateurs. – Il doit proposer plusieurs méthodes pour que l’évaluation ne soit pas limitée : une solution d’entretien en ligne, des tests de mise en situation, des tests de compétences techniques. – Une intégration avec les outils de l’entreprise est préférable (LMS – learning management system par exemple) pour faciliter la restitution et l’analyse des résultats. – Des garanties de sécurité sont essentielles, tant pour les tests afin d’éviter la triche (proctoring et système anti-fraude), que pour la protection des données des collaborateurs. Bon à savoir : Une solution comme TestWe répond à ces différents critères. La plateforme numérique est entièrement paramétrable en fonction des objectifs recherchés. TestWe s’intègre aux différents outils utilisés par l’entreprise et permet un processus d’évaluation transparent pour les collaborateurs.

    Comment réussir l’évaluation des compétences de vos collaborateurs ?