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- 14 avril 2025 Temps de lecture : 4 minutesApprentissage inclusif : comment TestWe intègre les principes de cette approche pédagogique ?
L’apprentissage inclusif est au cœur des préoccupations en matière de formation et de pédagogie. Il s’agit de prendre en compte la diversité, les difficultés d’apprentissage ou les handicaps, et de garantir l’égalité des chances pour tous. Cette démarche ne se limite pas à l’enseignement : elle concerne aussi les évaluations. Sur la plateforme d’examens en ligne TestWe, différentes fonctionnalités permettent de répondre à des besoins éducatifs spécifiques. Explications. Qu’est-ce que l’apprentissage inclusif et pourquoi est-ce important ? Pédagogie : les grands principes de l’apprentissage inclusif Vous avez peut-être déjà entendu parler de la Conception universelle de l’apprentissage (CUA), ou « Universal Design for Learning » (UDL). Cette démarche pédagogique, développée aux États-Unis et au Canada, progresse en Europe. L’objectif est de proposer les mêmes conditions d’apprentissage, quelles que soient les capacités, les situations de handicap ou les origines. L’apprentissage inclusif repose sur plusieurs principes : – Développer le savoir avec des supports, des ressources et des méthodes accessibles ; – Proposer aux apprenants plusieurs moyens de démontrer leurs connaissances, par exemple en optimisant l’accès à des outils et des technologies numériques adaptées à leurs besoins ; – Multiplier les stratégies, en laissant les apprenants choisir les modalités d’apprentissage qui leur conviennent le mieux (un travail en groupe ou en autonomie, à distance…). Ainsi, la flexibilité, l’adaptabilité et l’accessibilité sont au cœur de l’apprentissage inclusif. Intégrer une approche inclusive dans la formation : une priorité en 2025 ! Mettre en œuvre des moyens pour garantir une égalité des chances est indispensable en 2025. D’abord pour des raisons éthiques : il s’agit de lutter contre les exclusions, les discriminations et d’adapter les pratiques aux évolutions des mentalités. Cette démarche inclusive est encadrée par différentes obligations. – La loi du 11 février 2005 pour l’égalité des droits et des chances garantit à chaque enfant en situation de handicap le droit d’être scolarisé dans une école ordinaire. Elle instaure aussi différentes mesures en faveur de l’insertion professionnelle. – Les organismes de formation sont également concernés. Ils doivent adapter leurs formations et évaluations pour « tenir compte des contraintes particulières des personnes handicapées ou présentant un trouble de santé invalidant » (décret du 9 janvier 2006). – Et depuis 2018, l’obligation de certification Qualiopi comprend des critères qui tiennent compte des besoins spécifiques des personnes en situation de handicap. TestWe : un outil d’évaluation inclusif au service d’une pédagogie universelle La plateforme d’examens en ligne TestWe propose une approche inclusive, à la fois flexible, adaptable et accessible. Et pas seulement parce que l’évaluation est possible à distance.TestWe propose différents aménagements pour les personnes en situation de handicap, ou qui ont des besoins éducatifs spécifiques. Répondre aux contraintes spécifiques des apprenants Pour les personnes en situation de handicap, il existe des possibilités d’aménagements des évaluations (article L112-4 du Code de l’éducation). Ces aménagements prennent plusieurs formes, comme le détaille le site officiel MonParcoursHandicap : – Une accessibilité des locaux ou la possibilité de réaliser l’évaluation dans une salle particulière. – L’organisation d’épreuves à distance lorsqu’il existe des contraintes de mobilité. – Une adaptation des sujets, par exemple avec des plus gros caractères. – Une majoration du temps accordé pour l’épreuve ou des pauses. – Des aides humaines ou techniques pour lire des consignes à l’oral, dicter des réponses ou des logiciels spécifiques (synthèse vocale par exemple). Handicap : TestWe intègre plusieurs technologies pour faciliter l’inclusion estWe répond à un premier impératif : l’accessibilité. La plateforme permet en effet aux établissements d’enseignement supérieur, aux certificateurs et aux organismes de formation d’organiser leurs évaluations à distance, avec ou sans connexion. Plusieurs fonctionnalités offrent une plus grande adaptation et plus de flexibilité : – Une option de durée prolongée, pour les étudiants et apprenants qui ont besoin d’un temps supplémentaire pour réaliser leur examen. – Une interface personnalisable, avec des paramètres flexibles pour améliorer la lisibilité et offrir un meilleur confort visuel en modifiant les tailles de police ou les contrastes. – Une reconnaissance et une synthèse vocales, pour que les apprenants qui éprouvent des difficultés de lecture ou d’écriture puissent répondre aux questions de leur examen dans de meilleures conditions. – Une compatibilité avec les logiciels d’assistance, comme des lecteurs d’écran. En savoir plus sur les processus d’évaluation avec TestWe
- 22 mai 2024 Temps de lecture : 4 minutesLe rôle des organismes certificateurs dans la formation
La réforme de la formation professionnelle prévoit une certification des différents acteurs par des organismes certificateurs tiers. Il s’agit d’une obligation pour bénéficier des financements publics. Et pour répondre aux exigences de ces audits de certification, le passage par une plateforme numérique de cours et d’examens est quasiment indispensable. C’est aussi un élément important pour en réduire le coût administratif.
- 29 mars 2024 Temps de lecture : 3 minutesTestWe accessible à tous ? Les bonnes pratiques de SESAME
L’inclusion numérique impose une équité dans l’accès aux examens numériques. Pour l’équipe de TestWe, il est fondamental que sa plateforme soit accessible à tous. L’équipement informatique et la connexion à Internet ne doivent pas être des freins pour les candidats. Exemple de bonnes pratiques à suivre : celle des organisateurs du concours SESAME. Explications
- 26 février 2024 Temps de lecture : 4 minutesExamens à distance : quelles sont les recommandations de la CNIL ?
Télésurveillance, identification du candidat ou bien encore protection des données : la CNIL (Commission nationale de l’informatique et des libertés) a étudié pendant plusieurs mois les méthodes et les plateformes de passage d’examens en distanciel. Aujourd’hui, une liste de 57 observations permet d’encadrer l’activité de « proctoring » en France. TestWe respecte bien la recommandation sur la télésurveillance des examens en ligne. Les grands principes de la recommandation de la CNIL La CNIL reconnaît qu’avec l’évolution des techniques de fraudes, les organisateurs peuvent souhaiter sécuriser le déroulement des examens ou certifications avec des dispositifs de télésurveillance. Dans le texte qui annonce l’édition de cette recommandation, le risque de recours à l’intelligence artificielle générative par les candidats est cité. Accompagner l’usage d’une plateforme de surveillance d’examen en ligne La CNIL estime qu’un outil d’examen en distanciel par une université, une école ou même un centre de formation doit être accessible à tous. La principale recommandation est d’organiser un déploiement avec des phases d’information auprès des différents utilisateurs : équipes pédagogiques et candidats. L’organisation de séries de tests, afin d’éviter les difficultés pour des candidats le jour J, est préconisée. Et pour éviter les problématiques de « fracture numérique », des lieux de passage en présentiel (avec un équipement informatique dédié) sont à prévoir. Respecter les données des candidats Le respect du RGPD est un préalable. Le règlement sur la protection des données prévoit des règles très précises de gestion des données personnelles, les organisateurs d’épreuves en ligne sont bien évidemment concernés. On notera que la CNIL estime que les logiciels qui bloquent les accès aux données de l’ordinateur non nécessaires à l’examen sont plutôt considérés comme positifs dans ce cadre-là. Un professeur, un surveillant ne pourra pas accéder à des contenus personnels du candidat. La proportionnalité de la surveillance Les juristes de la commission reconnaissent que pour l’équité d’un concours, réduire au maximum la triche est un élément important. La surveillance est donc nécessaire. En revanche, un principe de proportionnalité des moyens utilisés par rapport à l’enjeu de l’épreuve est avancé. Il est cité la différence entre l’examen blanc et l’examen final. Faut-il utiliser tout l’arsenal de surveillance pour un examen qui par définition ne « compte pas » ? Sauf que souvent, dans le cadre d’un contrôle continu, l’examen blanc est noté, donc il compte ! Autre situation, ce « coup pour rien » est aussi utilisé pour permettre aux étudiants ou stagiaires de la formation de se familiariser avec l’outil. Ce qui répond au premier principe : accompagner l’usage. La plateforme TestWe répond-elle aux observations de la CNIL ? Spoiler alert : Oui ! TestWe respecte les 57 observations de la recommandation (format .pdf) sur la télésurveillance des examens. L’appropriation du logiciel par les candidats Les équipes de TestWe estiment que des phases de test sont nécessaires avant le passage d’un examen. C’est ainsi, que pour le concours Sesame, une journée est prévue pour l’installation de TestWe plusieurs jours avant la date officiel de la sélection. Ce galop d’essai est à l’usage des étudiants mais aussi de notre équipe qui peut ainsi dimensionner ses moyens au volume de copies. C’est une assurance que l’épreuve se déroule sans problème le jour J. TestWe, conforme au RGPD, respecte les données des candidats La CNIL, dont la protection des données personnelles est la raison d’être, est évidemment très attentive à ce que les éditeurs respectent le RGPD. TestWe, ses partenaires et ses clients ont mis en place des méthodologies et des process pour garantir aux étudiants la maîtrise de leurs données. En intégrant une dimension propre à l’enseignement supérieur ou aux certifications qui demande des délais de conservation des résultats, des copies, pour permettre de purger les recours potentiels. Adapter la solution aux exigences de sécurisation des épreuves C’est une des atouts majeurs de notre plateforme. Elle permet de choisir tout ou partie de ses fonctionnalités. Ainsi, l’organisateur de l’épreuve peut respecter la proportionnalité de la surveillance par rapport à l’importance de l’examen. C’est donc bien à l’utilisateur, aux équipes pédagogiques ou de direction de choisir le niveau de sécurité et de surveillance.
- 26 février 2024 Temps de lecture : 4 minutesDu bon usage de l’IA générative par les équipes pédagogiques
Il y a eu la stupéfaction face au débarquement de l’IA générative dans les travaux des étudiants et des élèves, comme pour toute nouvelle technologie. Puis les équipes pédagogiques ont rapidement commencé à s’intéresser aux bénéfices que ces technos pourraient leur apporter. Et ils sont nombreux. Etudier et comprendre l’IA Générative… pour mieux l’enseigner Depuis la moitié de 2022, plusieurs équipes ont travaillé sur l’impact de l’IA dans l’éducation ouverte. Un projet porté par le GTnum soutenu par la direction numérique de l’Education. On y trouve des travaux de l’Université de Rennes mais aussi de plusieurs laboratoires de recherche dont le LINE de l’Université de la Côte d’Azur. Leur objectif est d’aider les équipes pédagogiques à enseigner l’IA plutôt que de la repousser. Ces travaux sont accessibles sur le site du réseau-canopé. On y trouve des cahiers de veille, des infographies et des dossiers avec de nombreuses ressources pour aider les professeurs à « enseigner l’IA » comme ce portfolio : Enseigner et apprendre à l’ère de l’intelligence artificielle. Utiliser l’IA générative comme assistant de l’équipe pédagogique Si les étudiants et les élèves ont vite vu les gains qu’ils pourraient retirer de l’IA, les enseignants ont été moins « prompts » (sans mauvais jeu de mots) à les détecter. Premier réflexe le rejet, comme pour de nombreuses professions face à l’arrivée de ces nouvelles technologies : Un gain de temps pour les tâches répétitives Rapidement, l’équipe innovation de TestWe s’est intéressée aux usages possibles de l’IA générative dans l’enseignement. Et notamment autour de la raison d’être de TestWe : la création et la sécurisation d’examens. Deux éléments sont alors ressortis comme chronophages : La création des examens Prenons l’exemple d’un QCM de 40 questions avec 4 choix, l’enseignant doit produire 200 items au total. Cela prend du temps notamment de recherche dans son cours ou dans une documentation supplémentaire. L’IA générative peut effectuer ce premier « débroussaillage » avec une analyse de documents et la proposition d’une série des questions et de réponses. La puissance de la machine peut réaliser ce travail en quelques secondes. La correction d’examens C’est évidemment un sujet sensible parce qu’il questionne immédiatement l’équité de traitement des candidats. Et si l’intelligence artificielle était plus « juste » qu’un humain ? Elle n’a pas de faiblesses : fatigue, humeurs, biais cognitifs, etc. Donc pour « traiter » plusieurs centaines de copies, et c’est souvent le cas aujourd’hui avec l’organisation des concours et des examens à distance, l’IA générative est un outil puissant. Mais il faut d’abord s’assurer que l’analyse des copies est conforme, notamment sur les productions libres. Il est nécessaire de conserver une intervention humaine pour intégrer des notions « subjectives » comme l’effort produit par le candidat ou sa créativité. IA générative : la réponse de TestWe Après plusieurs mois de test auprès d’équipes pédagogiques de grandes écoles, une offre IA a été développée par TestWe. Elle a été coconstruite avec les professeurs utilisateurs. Elle répond notamment à leur exigence de pouvoir en permanence intervenir sur la production. Tout est validé par l’enseignant. Leurs différents retours montrent des gains de temps importants. Pour la correction d’examens, c’est une possibilité de se concentrer sur l’appréciation et le commentaire : la valeur ajoutée principale du correcteur. Les différents produits de l’assistant IA de TestWe Autres ressources sur l’IA Générative :
- 1 juillet 2018 Temps de lecture : 1 minutesL’Université de York adopte TestWe
Grande nouvelle pour l’aventure TestWe : l’Université de York, basée à Toronto au Canada, est la première université nord américaine à adopter TestWe. C’est après avoir testé la solution sur le mois de Juillet et sur une classe d’étudiants que les responsables de l’université ont décidé de nous adopter pour de bon. “Comment TestWe a pu vous aider ? Quels problèmes avons-nous pu régler ?” Deux questions que nous avons pu poser à Jeff Pinto, le Manager Edtech, des Services d’Informations et des Technologies à la Schulich School of Business de York. Il répond : “Nous avions déjà un certain nombre de professeurs qui souhaitaient laisser la liberté à leurs étudiants de présenter leurs examens sur leur propre ordinateur. Alors nous avions déjà utilisé d’autres solutions d’e-Exams mais nous avons eu du mal à trouver une solution qui était : intuitive (qui ne sollicitait pas beaucoup de support des IT managers ou des professeurs); secure (qui ajoutait de multiples leviers de sécurité à nos examens de type présentiels); cross platform (qui supportait Mac comme PC); fiable (avec très peu de chance de perte de travaux des étudiants); Nous avons été impressionné par l’efficacité dont TestWe faisait preuve sur ces dimensions là, mais aussi sur la réactivité et l’efficacité de son équipe support. Alors nous avons hâte d’implémenter TestWe pour l’année scolaire prochaine.” En effet, TestWe a été approuvé de manière unanime par les professeurs responsables des tests et implémentations de solutions Edtech à l’interne, mais aussi par les étudiants qui ont testé notre solution. Comme l’a affirmé Jeff Pinto, l’université déploie TestWe sur plusieurs promotions dès la rentrée de septembre. Affaire à suivre …
- 26 juin 2018 Temps de lecture : 1 minutesL’École Nationale d’Administration choisit TestWe pour sa promotion Georges Clémenceau
Du 22 au 25 juin, L’École Nationale d’Administration faisait passer, à Strasbourg, ses examens blancs de Droit et Finances publiques aux apprenants, le but étant de les préparer pour leurs épreuves de classement. L’ÉNA c’est la prestigieuse institution française, créée en 1945 et qui depuis lors forme les grandes administratrices et les administrateurs de France mais aussi de l’étranger. Bref, ça on le sait tous. L’école a donc décidé d’utiliser TestWe, suivant ainsi l’élan de la digitalisation de l’Éducation en France. Utiliser TestWe dans ce cadre là, c’est aussi l’occasion pour l’école de moderniser ses méthodes d’évaluation !
- 30 mai 2018 Temps de lecture : 1 minutesOn a pitché TestWe chez Migros, à Lausanne
La semaine dernière, TestWe était invité à l’évènement du groupe Migros à Lausanne. Migros c’est LE grand acteur, le “géant orange”, de la grande distribution suisse. Le conglomérat réunit plus de 50 centres de formation réunissant plus de 60 000 apprenants par an. Comment s’est on retrouvé là ? C’est simple, l’incubateur Edtech suisse Collider était invité, ainsi que 4 startups présentes lors de l’événement Investors Day de l’Institut le Rosey (le 25 avril), à se rendre au sein du groupe Migros pour présenter leurs activités. Vous l’aurez deviné, TestWe faisait partie des 4 startups. Accéder à une telle rencontre est une chance pour nous pour faire part de notre vision qui ne se limite évidemment pas à L’Éducation supérieure mais aussi aux universités d’entreprises et … aux centres de formation !