Temps de lecture : 10 minutes

11 janvier 2020

Les bases pour une bonne stratégie d’évaluation

Les bases pour une bonne stratégie d’évaluation

Que l’on parle de formation professionnelle ou d’Enseignement supérieur, évaluer c’est la clé. C’est ce qui nous permet de déterminer l’acquisition de compétences par un apprenant, de déterminer le bon déroulement d’un cours ou d’une pédagogie. C’est le facteur déterminant d’une formation accomplie et efficace.

Si dans la formation professionnelle on observe un réel accent posé sur l’évaluation et l’étude de l’évaluation, dans l’Enseignement supérieur, aujourd’hui et pour un certain nombre de facteurs, évaluer et noter a un effet de déconnexion avec l’apprentissage. L’apprenant ne cherche qu’une chose, la meilleure note possible sans penser à une courbe d’amélioration et à se concentrer sur ce qui l’intéresse dans certaines formations. Cela revient à évaluer pour le futur employeur et non pour l’apprenant.

Mais là encore, avec des taux d’engagements très faibles dans les formations professionnelles à l’interne comme en centres de formation, il semble qu’il y ait un problème de la pédagogie à l’évaluation.

Il est donc nécessaire de revoir les bases d’une bonne stratégie d’évaluation, celle-ci étant l’accélérateur et la balise d’apprentissage.

Cependant, concevoir une bonne stratégie d’évaluation, c’est un sacré casse-tête. Il faut se poser les bonnes questions, accepter certains biais, discerner l’utile du “trendy” dans les types d’évaluations et savoir ce qu’on en fait.

La docimologie : poser les bases d’une évaluation

Pour bien évaluer, il faut savoir de quoi on parle et pour cela il y a la docimologie, ou science de l’épreuve, développée depuis les années 1920.

L’objectif de la docimologie est tout d’abord de comprendre l’importance d’un certain nombre de facteurs ayant un impact sur une évaluation. Il y a les facteurs environnementaux comme l’état de fatigue d’un apprenant ou la pression exercée sur celui-ci. Il y aussi des facteurs psychologiques comme l’effet de contraste : un apprenant ne réussissant pas une série de questions alors que le précédent si, peut provoquer une mauvaise notation du premier par l’évaluateur.

Il est donc important de prendre en compte ces facteurs avant de se poser les questions suivantes :

  • Quelle compétence évaluer ?
  • Pourquoi
  • Pour qui ?
  • Comment (quel format d’évaluation) ?

La question des compétences à évaluer

Dans l’Enseignement supérieur, nombre de compétences à valider sont formulées par les accréditations internationales et les standards nationaux. Oui, leur expertise à ce sujet est claire, néanmoins, il reste important pour des formateurs/ enseignants de s’approprier la question des compétences, ceux-ci étant les accompagnateurs des apprenants.

Se poser la question des compétences à évaluer est essentielle afin d’établir une stratégie d’évaluation, pour savoir si la formation est efficace, pour baliser la progression de l’apprenant et adapter la suite de l’apprentissage par rapport à cela.

Ensuite vient la question suivante : “comment évaluer une compétence précise lors d’un examen ?”

À ce sujet, il faut différencier deux méthodes : le questionnement libre et le questionnement indicé. Le premier correspond à poser une question ouverte qui permettra à l’apprenant de faire fonctionner sa mémoire et structurer sa réponse de la manière la plus libre possible, selon son propre raisonnement. Le second consiste à proposer des indices, des chemins possibles à l’apprenant afin de participer à la mise en route de la mémoire et du raisonnement. Évidemment, il semble plus intéressant, et aussi plus long, d’opter pour la première méthode si l’on veut plus précisément :

  • savoir ce que connaît l’apprenant
  • savoir ce qu’il croît connaître

Dans tous les cas, s’assurer de clarifier au maximum les questions est essentiel si l’on veut que l’apprenant délivre son savoir. Une pression, une mise en compétition, un piège, et les résultats seront faussés ou inutilement minés. Bizarrement c’est plutôt cela qu’il se passe en formation et dans l’Enseignement supérieur.

Pour quel format d’évaluation faut-il opter ?

Et c’est à ce moment que ça devient un sacré foutoir. QCM, dissertation, QCU, exposé, simulation … bref on ne sait plus que choisir pour quelles compétences et dans quelle formation.

Alors remettons de l’ordre dans tout cela. Tout d’abord, il faut discerner cinq types d’évaluations différentes.

> La sommative ou certificative permet d’observer l’acquisition des compétences. On va droit au but on pose des questions auxquelles on attend des réponses précises
> La formative est un diagnostique des connaissances d’un apprenant. C’est une évaluation à but pédagogique qui permet à un apprenant de mieux comprendre sa progression et à un formateur de mieux l’aider
> Dans le même sens que la formative, il y a l’évaluation continue, tout au long de l’année, qui a le même objectif que la précédente
> L’évaluation authentique permet d’observer l’acquisition des compétences d’un apprenant dans le cadre le plus réel possible. Simulation, réplicât de situation, plus c’est réel mieux c’est et c’est très efficace bien que pas toujours adaptable à toutes sortes de formation
> Le bilan de compétence ou le test de positionnement. ces derniers sont eux aussi des tests diagnotstiques permettant d’établir un bilan sur le progrès effectué entre un point A et un point B. C’est un aussi un moyen pour le formateur de recevoir un feedback de sa la qualité de sa formation.

Maintenant qu’on a tout cela, que choisir ? Aujourd’hui, les évaluations alternatives (simulation, jeux de rôles, qcm, présentations etc.) ont le vent en poupe et à raison. Leur efficacité a été prouvé. Cela ne veut pas dire que des formats plus traditionnels doivent être laissés pour compte. Il faut pouvoir adapter un format d’évaluation aux compétences dont on veut observer l’acquisition, ou non, de la part de l’apprenant.

De plus, si l’on veut rester un maximum pédagogique et au service de l’apprenant, il est nécessaire de l’exercer, en effet, la mémoire long terme est stimulée et facilitée par l’exercice, mais surtout dans une pluralité de formats. Varier les formats c’est permettre à un apprenant d’aborder une problématique ou une connaissance dans toutes ses facettes.

Vous êtes prêts pour établir votre stratégie d’évaluation !

Partager :

Vous pourriez aussi aimer

Fraude au code de la route : quels risques pour la sécurisation des examens numériques ?

Fraude au code de la route : quels risques pour la sécurisation des examens numériques ?

La fraude au code de la route est désormais devenue un véritable phénomène. Ce qui relevait autrefois de cas isolés s’est progressivement structuré en réseau organisé, avec des offres circulant sur Snapchat promettant l’obtention du code pour quelques centaines d’euros, sans réel passage de l’examen. Au-delà de l’actualité et de chaque article publié sur le sujet, une question plus large émerge : Que dit cette fraude sur l’état de la sécurisation des examens en France ? Car derrière le simple code de la route, c’est l’intégrité du système d’évaluation qui est en jeu. Comment fonctionne la fraude au code de la route ? Dans plusieurs cas révélés, des postulants s’inscrivent normalement à l’épreuve théorique du permis. Le jour de l’examen, une autre personne se présente à leur place. Cette substitution passe parfois inaperçue lorsque le contrôle d’identité est insuffisant. Le fonctionnement est souvent simple : Quelques heures plus tard, l’attestation de réussite est délivrée. Le participant va alors s’inscrire en auto-école pour la partie pratique de la conduite. Dans certains cas, les inspecteurs ou les formateurs remarquent pourtant un décalage évident entre l’attestation obtenue et le niveau réel de connaissance. C’est souvent à ce moment-là que le doute apparaît. C’est ce que révélait d’ailleurs une enquête TF1 dans laquelle avait été interrogé un moniteur d’auto-école. Des réseaux organisés et des pratiques frauduleuses structurées Le phénomène ne se limite plus à des arrangements ponctuels. Des organisations de fraudeurs se sont développées, parfois via des plateformes comme Snapchat, proposant des solutions “clé en main” pour obtenir le code frauduleusement. Des techniques détaillées dans l’article du Parisien ici. Les montants demandés varient : 300, 500 ou 800 euros selon les services proposés. Certaines offres incluent même la garantie d’un remboursement en cas d’échec. Face à cette situation, l’État a renforcé les mesures de lutte contre la fraude. Le sujet a d’ailleurs été évoqué à l’Assemblée, où une question parlementaire a mis en lumière les dispositifs déployés pour sécuriser l’examen théorique du permis de conduire. Les autorités rappellent que ces pratiques sont passibles de sanctions, d’amende, voire de peines de prison dans les cas les plus graves. Le ministère de l’Intérieur a d’ailleurs communiqué à plusieurs reprises sur la hausse des vérifications dans certains centres et sur la mise en place d’outils de détection statistique des anomalies. Externalisation, opérateurs privés et nouveaux risques Depuis 2016, le passage du code a été confié à des opérateurs privés agréés par le ministère. Cette réforme visait à réduire les délais, parfois de plusieurs mois, et à désengorger les services publics. En multipliant les centres d’examen sur le territoire, la France a amélioré l’accessibilité pour les candidats. Le délai d’attente a considérablement diminué ces dernières années. Mais cette modernisation a aussi modifié l’équilibre des risques. Lorsque l’organisation repose sur un maillage élargi de centres privés, le niveau de vérification et de contrôle peut varier. Dans certains cas, la validation d’identité reste visuel et rapide, laissant une marge d’erreur exploitable. Le système a gagné en efficacité. Mais il peut perdre en homogénéité. Un enjeu de sécurité routière et de crédibilité nationale La question dépasse largement l’obtention d’un simple document administratif. Le permis de conduire constitue une étape majeure dans la vie des jeunes candidats, souvent dès 17 ou 18 ans. Il engage leur responsabilité sur la route, mais aussi celle des autres usagers. Si l’examen théorique peut être contourné, c’est la sécurité routière elle-même qui en sera fragilisée. Le code n’est pas une formalité. Il valide des connaissances fondamentales : priorités, signalisation, distances de sécurité. Un candidat ayant obtenu son attestation sans maîtriser ces notions représente un risque réel. Ainsi, la fraude au code agit comme un signal d’alerte sur la solidité des examens à valeur gouvernementale. Un phénomène révélateur des défis des examens numériques Au-delà du permis, la question concerne l’ensemble des épreuves organisées aujourd’hui dans un cadre digitalisé. Les examens universitaires, les certifications professionnelles, les concours administratifs : tous connaissent une évolution vers davantage de numérisation. Dans ce contexte, plusieurs interrogations structurantes émergent : La fraude observée dans certains centres montre que la digitalisation, à elle seule, ne suffit pas. Trois piliers pour sécuriser durablement un examen Pour préserver la crédibilité d’un examen institutionnel ou professionnel, trois dimensions apparaissent essentielles. 1. Une authentification robuste Un simple contrôle visuel parfois ne suffit pas. Des dispositifs renforcés de vérification d’identité réduisent considérablement les risques de substitution. 2. Une surveillance adaptée La combinaison d’outils technologiques et d’une supervision humaine permet de détecter plus facilement des comportements anormaux. Cette surveillance doit rester proportionnée, mais suffisamment dissuasive. 3. Une traçabilité complète La conservation des données d’examen, dans le respect des obligations réglementaires, permet de documenter chaque session. En cas de suspicion, les éléments peuvent être analysés dans le temps. Ces principes ne relèvent pas uniquement d’une réflexion théorique. Plusieurs plateformes spécialisées dans la gestion d’examens numériques, comme TestWe, ont développé des dispositifs combinant authentification renforcée, supervision adaptée et traçabilité complète des épreuves. L’objectif n’est pas de multiplier les contraintes, mais de garantir l’intégrité des évaluations tout en préservant l’expérience des candidats. Sans ces trois piliers, le système pourrait être contourné, parfois facilement. Permis numérique et modernisation : un nouveau cap L’Union européenne prévoit bientôt la généralisation d’un permis numérique. Ce nouveau format dématérialisé facilitera les démarches administratives et les contrôles sur la route. Pourtant, la question centrale ne concerne pas uniquement le support du permis. Elle concerne la fiabilité du processus en amont. Si l’examen peut être obtenu frauduleusement, la modernisation du document ne résout pas le problème de fond. La digitalisation des services publics doit donc s’accompagner d’un renforcement du cadre sécuritaire. Sanctions et responsabilité des candidats Les candidats impliqués dans une fraude s’exposent à des conséquences lourdes : Au-delà des sanctions, c’est aussi un risque financier : perte d’argent, frais supplémentaires, délai rallongé de plusieurs mois. Les autorités rappellent régulièrement que la lutte contre la fraude constitue une priorité nationale. Un signal pour l’ensemble des organismes d’évaluation Le code de la route n’est qu’un exemple visible d’un phénomène plus

CPF 2026 : ce qui change vraiment pour les certifications RS

CPF 2026 : ce qui change vraiment pour les certifications RS

CPF 2026 : que change le plafonnement pour les certifications RS ? Une réforme budgétaire qui change la certification et le financement Une réforme peut sembler budgétaire.En réalité, elle peut changer durablement qui décide. En janvier 2026, le compte personnel de formation (CPF) entre dans une phase plus contrainte, avec deux signaux forts : le plafonnement de certaines certifications du Répertoire spécifique (RS) et le recentrage de l’usage du permis B. Si vous êtes organisme certificateur, l’enjeu dépasse largement la question du financement. Ce tournant du CPF marque un changement de gouvernance. Avec les plafonds et le cofinancement, la valeur des formations certifiantes, ne se joue plus seulement sur leur attractivité, mais sur leur capacité à produire des preuves solides et à tenir face aux contrôles. Faire le point sur les évolutions du CPF entre 2025 et 2026 Le cap est clair.Les règles, beaucoup moins. Ce cadrage s’inscrit dans le projet de loi de finances 2026, ajusté par amendements, et traduit une volonté claire de maîtrise budgétaire du CPF, avec des impacts directs par rapport à 2025, pour les certificateurs et les organismes de formation. Premier signal immédiat : le reste à charge passe à 103,20 € au 1er janvier.Ce relèvement pèse directement sur la décision d’achat et accentue les renoncements, en particulier chez les publics les plus sensibles au prix. Pour vous, cela se traduit déjà par : plus d’hésitations côté candidats, davantage de reports, et une pression accrue sur la justification du prix. Autre changement structurant : le PLF 2026 (article 86) introduit le principe d’un plafonnement “par action” pour certaines certifications RS. Les montants précis restent à définir par décret, mais la trajectoire est claire : des plafonds plus serrés et un recentrage des usages. Le permis B est directement concerné. Les versions de travail évoquent un accès CPF réservé aux demandeurs d’emploi, et du cofinancement pour les autres actifs. Ce tournant met fin à un usage historiquement massif et recompose les parcours d’accès à l’emploi, notamment dans les territoires où la mobilité conditionne l’insertion professionnelle. En parallèle, un autre basculement est souvent sous-estimé : le CPF “coconstruit” devient plus simple à activer. Les abondements des financeurs tiers sont encouragés, et le suivi côté employeur se renforce. Conséquence directe : vous ne vous adressez plus à un acheteur unique.La décision se construit désormais à trois : candidat, employeur et financeur, avec des attentes beaucoup plus explicites sur la valeur réelle de la certification et le niveau de contrôle associé.   Répertoire Spécifique : 4 évolutions clés à anticiper pour rester finançable 1. De « finançable » à justifiable Avec un plafond par dispositif certifiant RS, la comparaison entre offres devient frontale.Le prix compte davantage, mais il ne suffit plus. Ce qui fait la différence, c’est votre capacité à justifier la valeur de la certification : un référentiel clair, des critères observables, des décisions explicables. Dans ce contexte, vous n’êtes plus jugé uniquement sur le contenu pédagogique. Les financeurs attendent avant tout des évaluations certifiantes robustes, dans un cadre de plus en plus structuré par France Compétences. Les zones grises sont de moins en moins tolérées : épreuves trop implicites, jurys hétérogènes, traçabilité insuffisante ou résultats incohérents d’un centre à l’autre.   2. Du prix affiché au coût total de certification Le plafond ne s’applique pas qu’à la formation. Il contraint l’ensemble du parcours, y compris l’évaluation finale. Concrètement, vous êtes amené à raisonner en coût réel par candidat certifié, en intégrant : les replanifications, les sessions sur-mesure, les frictions administratives, les reprises liées aux incidents. Pour tenir l’équation économique, beaucoup d’acteurs cherchent à mutualiser les jurys, à standardiser les épreuves et à basculer vers des modalités à distance. L’évaluation numérique devient alors un levier d’industrialisation. Mais si l’intégrité n’est pas maîtrisée, elle devient aussi un point de fragilité.   3. Encadrement, audit et France Compétences : ce qui est imposé aux certifications Quand l’argent public se resserre, la preuve devient centrale.Financeurs et autorités de contrôle attendent des éléments opposables, pas des intentions. Cette exigence de clarté et d’harmonisation est d’ailleurs formalisée par la Commission de la certification professionnelle, qui a récemment publié un vademecum actualisé précisant les attendus en matière de référentiels, d’évaluation et de décisions certifiantes. Vous devez être en mesure de prouver, à tout moment : l’identité du candidat, sa présence effective, le déroulé de l’épreuve, les incidents survenus et les décisions prises. À cela s’ajoute un enjeu de conformité. Les dispositifs de surveillance, notamment à distance, doivent rester proportionnés, alignés avec le RGPD et les recommandations de la CNIL. La capacité à expliquer ce qui est collecté, pourquoi, et combien de temps, devient aussi importante que la technologie elle-même.   4. Garantir l’équité sous plafond budgétaire Si vous opérez sur un réseau multi-sites, vous êtes particulièrement exposé. Une même décision ne pleut plus varier selon le lieu, le superviseur ou l’outil utilisé. Sous contrainte budgétaire, chaque échec coûte plus cher au candidat, mais aussi aux organismes de formation. Les contestations augmentent, et les écarts de pratique deviennent difficiles à défendre. Même si le CPF est un dispositif français, la tendance est plus large. Les financements ciblés et conditionnés progressent aussi au niveau européen, notamment via le FSE+. Si vous intervenez sur plusieurs pays, vous devez harmoniser vos exigences de preuve pour conserver la confiance des financeurs orientés emploi et compétences. Impacts et risques pour les certifications RS sous contrainte budgétaire À court terme, la combinaison “ reste à charge + plafonds” a un effet mécanique.Si vous ne recalibrez ni le prix ni la durée, les conversions d’offres certifiantes peuvent reculer. Très vite, apparaissent davantage de demandes d’étalement, de reports, puis des abandons en cours de parcours. Mais le risque le plus coûteux n’est pas commercial.Il est décisionnel. Lorsqu’une évaluation est perçue comme moins fiable parce qu’elle a été allégée pour tenir un plafond, les conséquences s’enchaînent : > Les suspicions de fraude augmentent. > Les demandes de rattrapage se multiplient.> Les contestations de résultats deviennent plus fréquentes. Et chaque contestation fragilise un peu

Passer un examen de pilote de drone à distance avec TestWe

Passer un examen de pilote de drone à distance avec TestWe

Pour plusieurs types d’appareils et dans certaines conditions, le passage d’un brevet de pilotage est obligatoire. Télépiloter un drone nécessite de respecter plusieurs règles de sécurité et de vol.  TestWe a été choisi par la DGAC pour permettre le passage de cet examen à distance. Explications.

Voir plus d'articles →