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7 avril 2021

Digitalisation des établissements sup : quels enjeux aujourd’hui ?

Digitalisation des établissements sup : quels  enjeux aujourd’hui ?

Aujourd’hui plus que jamais, les établissements supérieurs sont mis à rude épreuve et doivent jongler entre présentiel et cours à distance. Nombreux sont ceux qui ont déployé dans l’urgence des plateformes et autres technologies pour remédier à la planification complexe des apprentissages, à la mobilité réduite des étudiants, à la compétitivité accrue entre établissements ou encore aux réductions budgétaires. Néanmoins, ces initiatives en matière de transformation numérique doivent se poursuivre pour répondre aux enjeux sociétaux de demain. L’État ainsi que plusieurs fédérations dont le FIUC, encouragent d’ailleurs régulièrement les établissements supérieurs et les universités catholiques à accélérer leur digitalisation lors d’interventions publiques et conférences.

Comment la digitalisation des évaluations influence-t-elle l’attractivité et la compétitivité des universités et établissements privés ?

Les universités et établissements privés dont les universités catholiques sont d’autant plus touchés par cette crise que leurs frais de scolarité restent inchangés, et ce, malgré des modes d’apprentissage et des activités extra-scolaires fortement limités. Alors pour contrebalancer cette problématique, beaucoup ont ajusté leur pédagogie en favorisant les apprentissages hybrides, jonglant entre présentiel et cours à distance. D’autres, à l’exemple de la Faculté de Droit de Lisbonne (voir ci-dessous) ont plutôt misé sur une vision et une stratégie d’évaluation à long terme pour renforcer l’attractivité et la compétitivité de leurs établissements.

En effet, assurer la continuité pédagogique se traduit certes par la mise en place d’un enseignement hybride mais il ne faut surtout pas oublier la nécessité d’ajuster les modalités d’évaluation qui assurent l’acquisition des apprentissages par les étudiants. Cette stratégie d’évaluation est un des moyens d’assurer (et de rassurer) la qualité des enseignements délivrés et donc in-fine d’asseoir sa compétitivité et son attractivité sur le long terme.

Optimiser la gestion des examens a un autre intérêt : améliorer l’efficacité des équipes. La gestion des évaluations, depuis la création des examens à sa correction, en passant par l’organisation logistique est une tâche chronophage à faible valeur ajoutée. Optimiser chaque étape du processus en réduisant le temps de création des évaluations, en automatisant les tâches récurrentes ou en facilitant la correction sont autant de moyens d’augmenter l’efficacité des équipes et donc leur productivité. 

L’égalité des chances face aux examens et évaluations est un autre sujet critique dans l’enseignement supérieur. Les inégalités en matière d’espace de travail, d’accès internet, d’équipements informatiques demeurent bien réelles. Il est donc important d’assurer des règles et des accès aux examens et évaluations identiques pour tous. Aussi permettre à chaque étudiant d’installer un logiciel d’évaluation sur son propre ordinateur, pour un examen en présentiel ou à distance, disponible même sans connexion internet, tout en évitant les risques de triche, devient un argument de poids pour les établissements supérieurs.

Pour finir sur l’actualité de crise sanitaire, il faut souligner que la digitalisation des évaluations et des examens grâce à un outil comme TestWe offre aux universités et établissements supérieurs une souplesse et une agilité inégalées. En quelques heures seulement, ils peuvent basculer la tenue de leur examen en présentiel à un examen à distance (ou vice versa) ; et ce en quelques clics.


Pour être accompagné dans la digitalisation de vos examens, contactez notre équipe.


Cas Client – « Comment la Faculté de Droit de l’Université Catholique de Lisbonne bascule à 100% ses examens en distantiel en moins de 24 heures ? »

En 2019, la Faculté de Droit de l’Université Catholique de Lisbonne a repensé sa stratégie d’évaluation autour de 3 axes principaux : la réduction du temps de correction, la gestion centralisée des évaluations et l’impact écologique. Début 2020, la Faculté de Droit déploie TestWe pour ses 1ère et 2ème années. La solution a été fortement utilisée en présentiel par les étudiants depuis leurs ordinateurs personnels pour éviter le contact massif des équipements communs pendant la pandémie. 

En janvier 2021, le Portugal entre en confinement national ; toutes les Universités et autres Établissements Supérieurs sont donc contraints de fermer leurs portes pour la première fois. En cette période d’examen et malgré la forte réticence de la Faculté de Droit au distantiel, l’Université a dû elle aussi se résoudre à fermer. A la seule différence qu’elle a pu basculer l’organisation de ses examens à distance en moins de 24 heures vers TestWe, plateforme sécurisée dédiée aux examens en activant la fonctionnalité de surveillance et la haute sécurité : les modalités des examens se configurent en seulement quelques clics.

Face à ce succès, deux nouveaux pilotes sont actuellement en cours de déploiement dans deux autres établissements de l’Université de Lisbonne.

TestWe, la plateforme de gestion des examens et des évaluations

Depuis plusieurs années, la plateforme de gestion des examens et des évaluations TestWe est utilisée quotidiennement par plus de 100 institutions dans plus de 12 pays. Elle offre de nombreux avantages, à savoir :

✓ La gestion simple et homogène des examens sur tous les campus.

La gestion des évaluations est chronophage. Or, les établissements tendent à préférer l’usage du contrôle continu (aux examens de fin de semestre) plus adapté aux nouvelles méthodes d’enseignement. La solution TestWe offre une simplicité de gestion et une souplesse d’adaptation des examens et des corrigés fortement appréciées par les professeurs et directions pédagogiques des grands établissements.

✓ Une solution adaptée aux examens en présentiel et à distance (proctoring).

En quelques clics, l’équipe pédagogique peut basculer l’organisation de ses examens prévus en présentiel vers un mode à distance. Ainsi, face à une crise sanitaire qui requiert la fermeture des établissements supérieurs, les équipes pédagogiques peuvent ajuster l’organisation en quelques heures et assurer une continuité pédagogique sans trop de difficulté.

✓ La garantie d’un environnement sans triche, sécurisé et surtout offline.

Grâce à un logiciel installé en amont sur l’ordinateur, les examens sont accessibles uniquement à l’heure définie de manière sécurisée même sans connexion internet stable. De nombreuses fonctionnalités basées sur la webcam et l’audio de l’ordinateur permettent d’assurer un environnement sans triche pour tous.

Une interface intégrée à votre LMS.

La solution TestWe s’intègre via une API aux LMS en place, permettant de récupérer toutes les données utiles à la gestion des examens et déjà renseignées dans le système informatique ; une manière d’automatiser les imports de données tout en évitant les erreurs de saisie manuelles.

✓ La conformité aux réglementations françaises et internationales en matière d’usage des données personnelles (RGPD, CNIL).

La solution de gestion des examens et de surveillance TestWe collecte uniquement les données requises à la prestation de service. Ainsi, les copies/réponses aux examens et les flux de la webcam sont respectivement stockés à titre probatoire pour une durée maximum de deux ans et deux mois. Et en aucun cas ces données sont commercialisées à des tiers.


Pour en savoir plus sur les fonctionnalités de TestWe ou pour avoir une démonstration personnalisée de la solution, contactez notre équipe.

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La fraude au code de la route est désormais devenue un véritable phénomène. Ce qui relevait autrefois de cas isolés s’est progressivement structuré en réseau organisé, avec des offres circulant sur Snapchat promettant l’obtention du code pour quelques centaines d’euros, sans réel passage de l’examen. Au-delà de l’actualité et de chaque article publié sur le sujet, une question plus large émerge : Que dit cette fraude sur l’état de la sécurisation des examens en France ? Car derrière le simple code de la route, c’est l’intégrité du système d’évaluation qui est en jeu. Comment fonctionne la fraude au code de la route ? Dans plusieurs cas révélés, des postulants s’inscrivent normalement à l’épreuve théorique du permis. Le jour de l’examen, une autre personne se présente à leur place. Cette substitution passe parfois inaperçue lorsque le contrôle d’identité est insuffisant. Le fonctionnement est souvent simple : Quelques heures plus tard, l’attestation de réussite est délivrée. Le participant va alors s’inscrire en auto-école pour la partie pratique de la conduite. Dans certains cas, les inspecteurs ou les formateurs remarquent pourtant un décalage évident entre l’attestation obtenue et le niveau réel de connaissance. C’est souvent à ce moment-là que le doute apparaît. C’est ce que révélait d’ailleurs une enquête TF1 dans laquelle avait été interrogé un moniteur d’auto-école. Des réseaux organisés et des pratiques frauduleuses structurées Le phénomène ne se limite plus à des arrangements ponctuels. Des organisations de fraudeurs se sont développées, parfois via des plateformes comme Snapchat, proposant des solutions “clé en main” pour obtenir le code frauduleusement. Des techniques détaillées dans l’article du Parisien ici. Les montants demandés varient : 300, 500 ou 800 euros selon les services proposés. Certaines offres incluent même la garantie d’un remboursement en cas d’échec. Face à cette situation, l’État a renforcé les mesures de lutte contre la fraude. Le sujet a d’ailleurs été évoqué à l’Assemblée, où une question parlementaire a mis en lumière les dispositifs déployés pour sécuriser l’examen théorique du permis de conduire. Les autorités rappellent que ces pratiques sont passibles de sanctions, d’amende, voire de peines de prison dans les cas les plus graves. Le ministère de l’Intérieur a d’ailleurs communiqué à plusieurs reprises sur la hausse des vérifications dans certains centres et sur la mise en place d’outils de détection statistique des anomalies. Externalisation, opérateurs privés et nouveaux risques Depuis 2016, le passage du code a été confié à des opérateurs privés agréés par le ministère. Cette réforme visait à réduire les délais, parfois de plusieurs mois, et à désengorger les services publics. En multipliant les centres d’examen sur le territoire, la France a amélioré l’accessibilité pour les candidats. Le délai d’attente a considérablement diminué ces dernières années. Mais cette modernisation a aussi modifié l’équilibre des risques. Lorsque l’organisation repose sur un maillage élargi de centres privés, le niveau de vérification et de contrôle peut varier. Dans certains cas, la validation d’identité reste visuel et rapide, laissant une marge d’erreur exploitable. Le système a gagné en efficacité. Mais il peut perdre en homogénéité. Un enjeu de sécurité routière et de crédibilité nationale La question dépasse largement l’obtention d’un simple document administratif. Le permis de conduire constitue une étape majeure dans la vie des jeunes candidats, souvent dès 17 ou 18 ans. Il engage leur responsabilité sur la route, mais aussi celle des autres usagers. Si l’examen théorique peut être contourné, c’est la sécurité routière elle-même qui en sera fragilisée. Le code n’est pas une formalité. Il valide des connaissances fondamentales : priorités, signalisation, distances de sécurité. 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Les versions de travail évoquent un accès CPF réservé aux demandeurs d’emploi, et du cofinancement pour les autres actifs. Ce tournant met fin à un usage historiquement massif et recompose les parcours d’accès à l’emploi, notamment dans les territoires où la mobilité conditionne l’insertion professionnelle. En parallèle, un autre basculement est souvent sous-estimé : le CPF “coconstruit” devient plus simple à activer. Les abondements des financeurs tiers sont encouragés, et le suivi côté employeur se renforce. Conséquence directe : vous ne vous adressez plus à un acheteur unique.La décision se construit désormais à trois : candidat, employeur et financeur, avec des attentes beaucoup plus explicites sur la valeur réelle de la certification et le niveau de contrôle associé.   Répertoire Spécifique : 4 évolutions clés à anticiper pour rester finançable 1. 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