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31 mars 2019

6 Manières d’Évaluer vos Apprenants en 2019

6 Manières d’Évaluer vos Apprenants en 2019

L’évaluation est l’un des sujets les plus importants sur lequel se pencher aujourd’hui. Avec l’augmentation et la demande de nouvelles compétences, il est nécessaire de trouver de nouveaux moyens d’évaluer les apprenants! Ce qui est sûr, c’est que les exams standardisées sont peu à peu laissés de côté. Les évaluations alternatives, au contraire, sont à la hausse. Les outils tech offrent, eux, des possibilités de créer de nouvelles méthodes d’évaluation.

Alors comment évaluer vos apprenants en 2019 ?

Auto-évaluation / Peer Grading

Why ? Parce que responsabiliser les apprenants en leur donnant la possibilité d’auto-évaluer leur travail ou celui de leurs pairs est très utile pour susciter l’engagement! C’est faire en sorte que l’évaluation devienne une partie intégrante du processus d’apprentissage.

Jetez un coup d’œil à ce que fait We Are Peers, le fournisseur français de systèmes d’évaluation collaborative et de gestion de l’apprentissage par les pairs. Ou pour plus d’inspiration, intéressez-vous à ce que Don Wettrick a fait avec ses élèves grâce à sa classe d’innovation!

La teaching method

Why ? Parce que des études montrent que les étudiants lorsqu’ils prennent la position de leur professeur pour une évaluation, délivrent mieux ce qu’ils ont appris et améliorent leur compétences analytiques.

Ce que vous pouvez évaluer ici est la précision, l’efficacité et la concision de la présentation d’un élève à ses pairs, ainsi que la mesure dans laquelle les autres ont bien compris un sujet. Cette évaluation formative encourage la communication entre les étudiants et à cela, nous ne pouvons que dire «OUI».

Quiz

Why ? Les questionnaires sont une évaluation formative parfaite qui peut être multipliée tout au long de l’année, ce qui permet d’avoir accès à des données sur l’apprentissage des élèves.

De plus, les questionnaires sont très intéressants pour les apprenants et apportent de l’interactivité et du divertissement à la classe. Wooclap est un très bon exemple de solution efficace. Cette startup belge fait des smartphones de formidables outils d’apprentissage! Un professeur crée des questionnaires qui seront envoyés aux smartphones des étudiants pendant le cours. Le truc, c’est qu’il a été prouvé que cet outil aidait les étudiants à favoriser leur mémoire à long terme.

Jeu de rôle

Why ? Ce sont les évaluations les plus engageantes à travers lesquelles les apprenants s’intègrent entièrement dans une situation donné pour mettre en pratique ce qu’ils ont appris ! Concrètement, c’est apprendre par la pratique. Ainsi, cela donne un aperçu sur le terrain du niveau de développement des compétences des apprenants. Voici une étude sur les avantages des évaluations par le jeu de rôle!

Pecha Kucha

Why ? Pecha Kucha est une méthode de présentation japonaise dans laquelle vous devez présenter 20 diapositives en ne dépensant pas plus de 20 secondes par diapositive. Pecha Kucha, c’est l’efficacité, il faut aller droit au but. Ce sont des évaluations qui peuvent mettre en lumière des compétences qui sont indispensable sur le marché du travail actuel. Voici notre étude!

eAssessment

Why ? Parce que c’est la solution la plus hybride pour les évaluations. Parce qu’il fonctionne avec des évaluations alternatives, il fonctionne avec des évaluations standardisées et fournit des données sur le processus d’apprentissage, indiquant aux professeurs ce qu’ils doivent faire pour améliorer leur pédagogie et mieux adapter leur expérience d’évaluation / d’apprentissage pour leurs apprenants. De plus, les évaluations en ligne offrent une flexibilité aux professeurs qui peuvent gérer leurs examens ainsi qu’aux apprenants qui peuvent passer l’examen sur leur propre appareil, n’importe où ou n’importe quand. TestWe… eh bien… en est un bon exemple 😉

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Fraude au code de la route : quels risques pour la sécurisation des examens numériques ?

Fraude au code de la route : quels risques pour la sécurisation des examens numériques ?

La fraude au code de la route est désormais devenue un véritable phénomène. Ce qui relevait autrefois de cas isolés s’est progressivement structuré en réseau organisé, avec des offres circulant sur Snapchat promettant l’obtention du code pour quelques centaines d’euros, sans réel passage de l’examen. Au-delà de l’actualité et de chaque article publié sur le sujet, une question plus large émerge : Que dit cette fraude sur l’état de la sécurisation des examens en France ? Car derrière le simple code de la route, c’est l’intégrité du système d’évaluation qui est en jeu. Comment fonctionne la fraude au code de la route ? Dans plusieurs cas révélés, des postulants s’inscrivent normalement à l’épreuve théorique du permis. Le jour de l’examen, une autre personne se présente à leur place. Cette substitution passe parfois inaperçue lorsque le contrôle d’identité est insuffisant. Le fonctionnement est souvent simple : Quelques heures plus tard, l’attestation de réussite est délivrée. Le participant va alors s’inscrire en auto-école pour la partie pratique de la conduite. Dans certains cas, les inspecteurs ou les formateurs remarquent pourtant un décalage évident entre l’attestation obtenue et le niveau réel de connaissance. C’est souvent à ce moment-là que le doute apparaît. C’est ce que révélait d’ailleurs une enquête TF1 dans laquelle avait été interrogé un moniteur d’auto-école. Des réseaux organisés et des pratiques frauduleuses structurées Le phénomène ne se limite plus à des arrangements ponctuels. Des organisations de fraudeurs se sont développées, parfois via des plateformes comme Snapchat, proposant des solutions “clé en main” pour obtenir le code frauduleusement. Des techniques détaillées dans l’article du Parisien ici. Les montants demandés varient : 300, 500 ou 800 euros selon les services proposés. Certaines offres incluent même la garantie d’un remboursement en cas d’échec. Face à cette situation, l’État a renforcé les mesures de lutte contre la fraude. Le sujet a d’ailleurs été évoqué à l’Assemblée, où une question parlementaire a mis en lumière les dispositifs déployés pour sécuriser l’examen théorique du permis de conduire. Les autorités rappellent que ces pratiques sont passibles de sanctions, d’amende, voire de peines de prison dans les cas les plus graves. Le ministère de l’Intérieur a d’ailleurs communiqué à plusieurs reprises sur la hausse des vérifications dans certains centres et sur la mise en place d’outils de détection statistique des anomalies. Externalisation, opérateurs privés et nouveaux risques Depuis 2016, le passage du code a été confié à des opérateurs privés agréés par le ministère. Cette réforme visait à réduire les délais, parfois de plusieurs mois, et à désengorger les services publics. En multipliant les centres d’examen sur le territoire, la France a amélioré l’accessibilité pour les candidats. Le délai d’attente a considérablement diminué ces dernières années. Mais cette modernisation a aussi modifié l’équilibre des risques. Lorsque l’organisation repose sur un maillage élargi de centres privés, le niveau de vérification et de contrôle peut varier. Dans certains cas, la validation d’identité reste visuel et rapide, laissant une marge d’erreur exploitable. Le système a gagné en efficacité. Mais il peut perdre en homogénéité. Un enjeu de sécurité routière et de crédibilité nationale La question dépasse largement l’obtention d’un simple document administratif. Le permis de conduire constitue une étape majeure dans la vie des jeunes candidats, souvent dès 17 ou 18 ans. Il engage leur responsabilité sur la route, mais aussi celle des autres usagers. Si l’examen théorique peut être contourné, c’est la sécurité routière elle-même qui en sera fragilisée. Le code n’est pas une formalité. Il valide des connaissances fondamentales : priorités, signalisation, distances de sécurité. Un candidat ayant obtenu son attestation sans maîtriser ces notions représente un risque réel. Ainsi, la fraude au code agit comme un signal d’alerte sur la solidité des examens à valeur gouvernementale. Un phénomène révélateur des défis des examens numériques Au-delà du permis, la question concerne l’ensemble des épreuves organisées aujourd’hui dans un cadre digitalisé. Les examens universitaires, les certifications professionnelles, les concours administratifs : tous connaissent une évolution vers davantage de numérisation. Dans ce contexte, plusieurs interrogations structurantes émergent : La fraude observée dans certains centres montre que la digitalisation, à elle seule, ne suffit pas. Trois piliers pour sécuriser durablement un examen Pour préserver la crédibilité d’un examen institutionnel ou professionnel, trois dimensions apparaissent essentielles. 1. Une authentification robuste Un simple contrôle visuel parfois ne suffit pas. 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Ce cadrage s’inscrit dans le projet de loi de finances 2026, ajusté par amendements, et traduit une volonté claire de maîtrise budgétaire du CPF, avec des impacts directs par rapport à 2025, pour les certificateurs et les organismes de formation. Premier signal immédiat : le reste à charge passe à 103,20 € au 1er janvier.Ce relèvement pèse directement sur la décision d’achat et accentue les renoncements, en particulier chez les publics les plus sensibles au prix. Pour vous, cela se traduit déjà par : plus d’hésitations côté candidats, davantage de reports, et une pression accrue sur la justification du prix. Autre changement structurant : le PLF 2026 (article 86) introduit le principe d’un plafonnement “par action” pour certaines certifications RS. Les montants précis restent à définir par décret, mais la trajectoire est claire : des plafonds plus serrés et un recentrage des usages. Le permis B est directement concerné. Les versions de travail évoquent un accès CPF réservé aux demandeurs d’emploi, et du cofinancement pour les autres actifs. Ce tournant met fin à un usage historiquement massif et recompose les parcours d’accès à l’emploi, notamment dans les territoires où la mobilité conditionne l’insertion professionnelle. En parallèle, un autre basculement est souvent sous-estimé : le CPF “coconstruit” devient plus simple à activer. Les abondements des financeurs tiers sont encouragés, et le suivi côté employeur se renforce. Conséquence directe : vous ne vous adressez plus à un acheteur unique.La décision se construit désormais à trois : candidat, employeur et financeur, avec des attentes beaucoup plus explicites sur la valeur réelle de la certification et le niveau de contrôle associé.   Répertoire Spécifique : 4 évolutions clés à anticiper pour rester finançable 1. De « finançable » à justifiable Avec un plafond par dispositif certifiant RS, la comparaison entre offres devient frontale.Le prix compte davantage, mais il ne suffit plus. Ce qui fait la différence, c’est votre capacité à justifier la valeur de la certification : un référentiel clair, des critères observables, des décisions explicables. Dans ce contexte, vous n’êtes plus jugé uniquement sur le contenu pédagogique. Les financeurs attendent avant tout des évaluations certifiantes robustes, dans un cadre de plus en plus structuré par France Compétences. Les zones grises sont de moins en moins tolérées : épreuves trop implicites, jurys hétérogènes, traçabilité insuffisante ou résultats incohérents d’un centre à l’autre.   2. Du prix affiché au coût total de certification Le plafond ne s’applique pas qu’à la formation. Il contraint l’ensemble du parcours, y compris l’évaluation finale. Concrètement, vous êtes amené à raisonner en coût réel par candidat certifié, en intégrant : les replanifications, les sessions sur-mesure, les frictions administratives, les reprises liées aux incidents. Pour tenir l’équation économique, beaucoup d’acteurs cherchent à mutualiser les jurys, à standardiser les épreuves et à basculer vers des modalités à distance. L’évaluation numérique devient alors un levier d’industrialisation. Mais si l’intégrité n’est pas maîtrisée, elle devient aussi un point de fragilité.   3. Encadrement, audit et France Compétences : ce qui est imposé aux certifications Quand l’argent public se resserre, la preuve devient centrale.Financeurs et autorités de contrôle attendent des éléments opposables, pas des intentions. Cette exigence de clarté et d’harmonisation est d’ailleurs formalisée par la Commission de la certification professionnelle, qui a récemment publié un vademecum actualisé précisant les attendus en matière de référentiels, d’évaluation et de décisions certifiantes. Vous devez être en mesure de prouver, à tout moment : l’identité du candidat, sa présence effective, le déroulé de l’épreuve, les incidents survenus et les décisions prises. À cela s’ajoute un enjeu de conformité. Les dispositifs de surveillance, notamment à distance, doivent rester proportionnés, alignés avec le RGPD et les recommandations de la CNIL. La capacité à expliquer ce qui est collecté, pourquoi, et combien de temps, devient aussi importante que la technologie elle-même.   4. Garantir l’équité sous plafond budgétaire Si vous opérez sur un réseau multi-sites, vous êtes particulièrement exposé. Une même décision ne pleut plus varier selon le lieu, le superviseur ou l’outil utilisé. Sous contrainte budgétaire, chaque échec coûte plus cher au candidat, mais aussi aux organismes de formation. Les contestations augmentent, et les écarts de pratique deviennent difficiles à défendre. Même si le CPF est un dispositif français, la tendance est plus large. Les financements ciblés et conditionnés progressent aussi au niveau européen, notamment via le FSE+. Si vous intervenez sur plusieurs pays, vous devez harmoniser vos exigences de preuve pour conserver la confiance des financeurs orientés emploi et compétences. Impacts et risques pour les certifications RS sous contrainte budgétaire À court terme, la combinaison “ reste à charge + plafonds” a un effet mécanique.Si vous ne recalibrez ni le prix ni la durée, les conversions d’offres certifiantes peuvent reculer. Très vite, apparaissent davantage de demandes d’étalement, de reports, puis des abandons en cours de parcours. Mais le risque le plus coûteux n’est pas commercial.Il est décisionnel. Lorsqu’une évaluation est perçue comme moins fiable parce qu’elle a été allégée pour tenir un plafond, les conséquences s’enchaînent : > Les suspicions de fraude augmentent. > Les demandes de rattrapage se multiplient.> Les contestations de résultats deviennent plus fréquentes. Et chaque contestation fragilise un peu

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