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Grâce aux examens en ligne avec TestWe, les étudiants n'ont plus à se déplacer pour passer les examens en présentiel. Cela évite les coûts liés aux déplacements et au logement.

Janina Kozik-Bazaugour

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Il nous fallait une solution qui réponde aux mêmes critères de sécurité qu'une surveillance humaine. La vérification de la pièce d'identité ainsi que du candidat est donc automatisée. Pendant l'épreuve, le son de la pièce, les images ou les vidéos sont enregistrés. La solution nous alerte en cas de suspicion de dysfonctionnement.

Cathy Frappas

Responsable service E-learning & Certifications chez ENI Service.

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Aujourd'hui, on n'aurait pas pu proposer nos certifications CLOE à autant de partenaires et à autant de candidats si on n’ avait pas mis en place ce partenariat avec TestWe.

Tony Bates

Coordinateur du réseau national des Centres d'Etude de Langues - CCI France

Questions fréquemment posées

À la une

CPF 2026 : ce qui change vraiment pour les certifications RS

CPF 2026 : ce qui change vraiment pour les certifications RS

CPF 2026 : que change le plafonnement pour les certifications RS ? Une réforme budgétaire qui change la certification et le financement Une réforme peut sembler budgétaire.En réalité, elle peut changer durablement qui décide. En janvier 2026, le compte personnel de formation (CPF) entre dans une phase plus contrainte, avec deux signaux forts : le plafonnement de certaines certifications du Répertoire spécifique (RS) et le recentrage de l’usage du permis B. Si vous êtes organisme certificateur, l’enjeu dépasse largement la question du financement. Ce tournant du CPF marque un changement de gouvernance. Avec les plafonds et le cofinancement, la valeur des formations certifiantes, ne se joue plus seulement sur leur attractivité, mais sur leur capacité à produire des preuves solides et à tenir face aux contrôles. Faire le point sur les évolutions du CPF entre 2025 et 2026 Le cap est clair.Les règles, beaucoup moins. Ce cadrage s’inscrit dans le projet de loi de finances 2026, ajusté par amendements, et traduit une volonté claire de maîtrise budgétaire du CPF, avec des impacts directs par rapport à 2025, pour les certificateurs et les organismes de formation. Premier signal immédiat : le reste à charge passe à 103,20 € au 1er janvier.Ce relèvement pèse directement sur la décision d’achat et accentue les renoncements, en particulier chez les publics les plus sensibles au prix. Pour vous, cela se traduit déjà par : plus d’hésitations côté candidats, davantage de reports, et une pression accrue sur la justification du prix. Autre changement structurant : le PLF 2026 (article 86) introduit le principe d’un plafonnement “par action” pour certaines certifications RS. Les montants précis restent à définir par décret, mais la trajectoire est claire : des plafonds plus serrés et un recentrage des usages. Le permis B est directement concerné. Les versions de travail évoquent un accès CPF réservé aux demandeurs d’emploi, et du cofinancement pour les autres actifs. Ce tournant met fin à un usage historiquement massif et recompose les parcours d’accès à l’emploi, notamment dans les territoires où la mobilité conditionne l’insertion professionnelle. En parallèle, un autre basculement est souvent sous-estimé : le CPF “coconstruit” devient plus simple à activer. Les abondements des financeurs tiers sont encouragés, et le suivi côté employeur se renforce. Conséquence directe : vous ne vous adressez plus à un acheteur unique.La décision se construit désormais à trois : candidat, employeur et financeur, avec des attentes beaucoup plus explicites sur la valeur réelle de la certification et le niveau de contrôle associé.   Répertoire Spécifique : 4 évolutions clés à anticiper pour rester finançable 1. De « finançable » à justifiable Avec un plafond par dispositif certifiant RS, la comparaison entre offres devient frontale.Le prix compte davantage, mais il ne suffit plus. Ce qui fait la différence, c’est votre capacité à justifier la valeur de la certification : un référentiel clair, des critères observables, des décisions explicables. Dans ce contexte, vous n’êtes plus jugé uniquement sur le contenu pédagogique. Les financeurs attendent avant tout des évaluations certifiantes robustes, dans un cadre de plus en plus structuré par France Compétences. Les zones grises sont de moins en moins tolérées : épreuves trop implicites, jurys hétérogènes, traçabilité insuffisante ou résultats incohérents d’un centre à l’autre.   2. Du prix affiché au coût total de certification Le plafond ne s’applique pas qu’à la formation. Il contraint l’ensemble du parcours, y compris l’évaluation finale. Concrètement, vous êtes amené à raisonner en coût réel par candidat certifié, en intégrant : les replanifications, les sessions sur-mesure, les frictions administratives, les reprises liées aux incidents. Pour tenir l’équation économique, beaucoup d’acteurs cherchent à mutualiser les jurys, à standardiser les épreuves et à basculer vers des modalités à distance. L’évaluation numérique devient alors un levier d’industrialisation. Mais si l’intégrité n’est pas maîtrisée, elle devient aussi un point de fragilité.   3. Encadrement, audit et France Compétences : ce qui est imposé aux certifications Quand l’argent public se resserre, la preuve devient centrale.Financeurs et autorités de contrôle attendent des éléments opposables, pas des intentions. Cette exigence de clarté et d’harmonisation est d’ailleurs formalisée par la Commission de la certification professionnelle, qui a récemment publié un vademecum actualisé précisant les attendus en matière de référentiels, d’évaluation et de décisions certifiantes. Vous devez être en mesure de prouver, à tout moment : l’identité du candidat, sa présence effective, le déroulé de l’épreuve, les incidents survenus et les décisions prises. À cela s’ajoute un enjeu de conformité. Les dispositifs de surveillance, notamment à distance, doivent rester proportionnés, alignés avec le RGPD et les recommandations de la CNIL. La capacité à expliquer ce qui est collecté, pourquoi, et combien de temps, devient aussi importante que la technologie elle-même.   4. Garantir l’équité sous plafond budgétaire Si vous opérez sur un réseau multi-sites, vous êtes particulièrement exposé. Une même décision ne pleut plus varier selon le lieu, le superviseur ou l’outil utilisé. Sous contrainte budgétaire, chaque échec coûte plus cher au candidat, mais aussi aux organismes de formation. Les contestations augmentent, et les écarts de pratique deviennent difficiles à défendre. Même si le CPF est un dispositif français, la tendance est plus large. Les financements ciblés et conditionnés progressent aussi au niveau européen, notamment via le FSE+. Si vous intervenez sur plusieurs pays, vous devez harmoniser vos exigences de preuve pour conserver la confiance des financeurs orientés emploi et compétences. Impacts et risques pour les certifications RS sous contrainte budgétaire À court terme, la combinaison “ reste à charge + plafonds” a un effet mécanique.Si vous ne recalibrez ni le prix ni la durée, les conversions d’offres certifiantes peuvent reculer. Très vite, apparaissent davantage de demandes d’étalement, de reports, puis des abandons en cours de parcours. Mais le risque le plus coûteux n’est pas commercial.Il est décisionnel. Lorsqu’une évaluation est perçue comme moins fiable parce qu’elle a été allégée pour tenir un plafond, les conséquences s’enchaînent : > Les suspicions de fraude augmentent. > Les demandes de rattrapage se multiplient.> Les contestations de résultats deviennent plus fréquentes. Et chaque contestation fragilise un peu


Passer un examen de pilote de drone à distance avec TestWe

Passer un examen de pilote de drone à distance avec TestWe

Pour plusieurs types d’appareils et dans certaines conditions, le passage d’un brevet de pilotage est obligatoire. Télépiloter un drone nécessite de respecter plusieurs règles de sécurité et de vol.  TestWe a été choisi par la DGAC pour permettre le passage de cet examen à distance. Explications.


Le CPF en 2025 : ce que la loi de finances change pour votre formation

Le CPF en 2025 : ce que la loi de finances change pour votre formation

Le Compte personnel de formation ou CPF connaît de nouvelles évolutions avec la loi de finances de 2025. Les changements sont notables, pour les salariés comme pour les employeurs. Si la participation forfaitaire a augmenté de quelques euros, de nouvelles modalités pour suivre les formations sont possibles. Faisons le point sur les principales modifications du CPF version loi de finances 2025. Qu’est-ce que le compte personnel de formation ? Le CPF existe depuis le 1er janvier 2015, suite à la loi n°2014-288 du 5 mars 2014 relative à la formation professionnelle, à l’emploi et à la démocratie sociale. Ce nouveau dispositif permet au salarié de s’occuper lui-même de sa formation et de connaître le montant des sommes disponibles. L’employeur ne doit plus donner son accord. LE CPF remplace le DIF, le droit individuel à la formation qui concernait exclusivement les salariés en CDI. Toute personne active peut utiliser son CPF (salariés, indépendants, fonctionnaires ou demandeurs d’emploi). C’est la grande différence entre les deux dispositifs. Le CPF a connu une évolution majeure : depuis 2019, le compte s’exprime en euros et non plus en heures. Le fonctionnement du compte personnel de formation Chaque année travaillée crédite le CPF de 500 € dans la limite d’un total de 5 000 €. Vous pouvez utiliser les fonds pour financer : Pour accéder à son CPF, il est nécessaire d’utiliser la plateforme moncompteformation.gouv.fr Les changements du CPF avec la loi de finances 2025 L’évolution du CPF impacte aussi bien les employeurs que les salariés. La loi de finances 2025 modifie le CPF pour les salariés Une chose ne change pas : il n’est pas possible de mobiliser son CPF une fois retraité. Il est donc recommandé d’utiliser ses droits avant de finir sa vie professionnelle. L’augmentation du reste à charge pour le salarié  À compter du 1er janvier 2025, le reste à charge obligatoire passe de 100 € à 102,23€. Cette participation financière obligatoire (PFO) existe depuis le 2 mai 2024.  Des exceptions ont été prévues pour :  Le passeport des compétences renforcé Cet outil, qui est aussi disponible sur le site dédié, permet aux utilisateurs de centraliser toutes les informations concernant les formations et de valoriser leurs compétences. Plus de formations éligibles au CPF C’est une bonne nouvelle pour les salariés : plus de formations sont éligibles via le CPF,notamment dans le numérique, les langues étrangères ou le management. Les formations liées à la transition écologique ou énergétique bénéficient d’une attention particulière. La flexibilité des formats de formation Les modalités de suivi de formation ont évolué depuis la pandémie du COVID-19 : il est possible de suivre un apprentissage en distanciel avec des formats en ligne. Mais aussi de manière hybride avec une partie en présentiel et une autre en distanciel, comme cela est possible avec la plateforme TestWe. Des restrictions pour le financement de certaines formations Depuis le 16 février 2025, selon la loi de finances 2025, seules les formations ACRE (Aide à la création ou à la reprise d’une entreprise) menant à une certification RNCP (Répertoire national des certifications professionnelles) ou RS (Répertoire spécifique) restent éligibles au CPF. Avant cette date, il était possible de suivre une formation non certifiante, mais face aux abus, cela a été restreint. Attention : le financement du permis de conduire est limité au premier permis obtenu. Une exception : le permis remorque ou BE qui continue à être financé pour les titulaires du permis B.  La loi de finances 2025 apporte des modifications pour les employeurs La loi de finances 2025 pour le CPF concerne aussi d’autres publics que les salariés. Voici les informations à retenir, qui vont toutes dans le même sens : financer la formation du salarié L’employeur peut apporter des financements supplémentaires Le chef d’entreprise peut décider d’abonder le CPF. Cela peut être prévu dans des accords collectifs, mais des financements complémentaires peuvent être mobilisés. Le maintien de la rémunération pendant la formation C’est une possibilité intéressante quand la formation a lieu pendant le temps de travail. L’employeur peut décider de maintenir la rémunération pour éviter le salarié ne connaisse une baisse de revenu. La prise en charge de la participation forfaitaire obligatoire (PFO) Alors que la PFO a augmenté lors de la dernière loi de finances de 2025, le chef d’entreprise a la possibilité de payer ces 102,23 €. Cela montre son implication dans la réussite de cette formation, alors même que celle-ci n’a aucun rapport avec le domaine d’activité de la société. Depuis que le CPF est géré personnellement par le salarié, l’employeur ne peut imposer le thème d’une formation. 


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