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L’épidémie de coronavirus COVID-19 et les procédures d’isolement qui l’accompagnent interrogent le monde de l’éducation. Si l’enseignement à distance semble assez aisé à mettre en place, qu’en est-il des concours d’entrée et des examens qui arrivent très vite dans ce premier semestre 2020.

Crise sanitaire : prévoir l’organisation d’examens à distance

L’épidémie de coronavirus COVID-19 et les procédures d’isolement qui l’accompagnent interrogent le monde de l’éducation. Si l’enseignement à distance semble assez aisé à mettre en place, qu’en est-il des concours d’entrée et des examens qui arrivent très vite dans ce premier semestre 2020.

L’enseignement à distance massif prêt à être déployé !

Le ministre de l’Education Nationale Jean-Michel Blanquer a affirmé sur France Inter le 26 février : "On est préparé sur l'enseignement à distance, déclenchable au cas par cas, ou massif si ça devait prendre des proportions plus importantes". Pour assurer la continuité de l’Etat et donc de l’éducation, le ministre dispose du savoir-faire du CNED. Aujourd’hui, plusieurs milliers de lycéens et étudiants sont en "quatorzaine" en raison de leur déplacement (voyages d’études ou vacances) dans des pays à risque.

Chine : « l’école à la maison est opérationnelle »

La plupart des écoles chinoises sont fermées mais une classe virtuelle, numérique, permet l’accès à des cours dans douze disciplines. La télévision propose même des émissions éducatives pour les régions les plus isolées. Le média participatif Le café pédagogique précise que les écoles qui dépendent de l’Agence pour l’Enseignement Français à l’Etranger (AEFE) en Asie sont fermées (en Chine, en Mongolie, Vietnam, Corée du Sud…) pour le moment. Une plateforme est proposée avec 3 heures de travail scolaire via des outils de vidéoconférence comme Zoom.

En Chine, un appel d’offres pour des salles de classe en ligne

On peut lire cet appel d’offre sur le site internet (officiel) China.org.cn en français. On découvre que les Chinois souhaitent pour cette "classe en ligne" toutes les technologies qui permettront la "gestion de l’éducation", comprendre avec l’évaluation. Ainsi, il est demandé de proposer des solutions pour l’identification des élèves ou des étudiants : "utiliser le réseau 5G, la reconnaissance faciale et d'autres technologies".

Confinement, quarantaine : quid des partiels, concours d’entrée et examens ?

Le meilleur moyen d’éviter le développement d’une épidémie, c’est de limiter les rassemblements et les déplacements des populations. C’est ainsi que l’organisation d’un concours ou d’un examen avec plusieurs centaines de candidats, dans un même lieu, serait sans aucun doute interdit. A partir du mois d’avril, les concours pour les grandes écoles s’enchaînent : Polytechnique, Ecole Normale Supérieure, Central Supélec, Mines-Ponts, Agro, Véto, etc. Le concours Sésame qui donne accès à 14 écoles de commerce et de management est fixé au 8 avril 2020. Certains étudiants sont en Asie, ils ont aujourd’hui des difficultés à rentrer en France. Il faut donc trouver une alternative au présentiel.

Enfin au mois de mai, la deuxième série des PACES (première année commune aux études de santé) se déroulera dans la plupart des grandes villes de France avec plusieurs milliers d’étudiants réunis dans des centres d’examens.

TestWe la solution alternative à l’épreuve en présentiel !

Cette situation de crise pourrait sans doute accélérer le déploiement des "e-exam" par les responsables pédagogiques des grandes écoles et des universités. En effet, aujourd’hui, la plupart des enseignants proposent des évaluations sous forme de QCM ou analyses/commentaires de documents. Il est donc assez aisé de digitaliser les épreuves.

Comme le précise Clément Régnier, co-fondateur de TestWe : "nous pouvons remplacer efficacement le présentiel. Nos solutions se déploient sur les ordinateurs personnels des candidats. L’environnement logiciel est verrouillé pendant la totalité de l’épreuve afin d’éviter les accès à des sources tierces. Nous travaillons aujourd’hui sur des méthodes de surveillance de l’environnement de l’étudiant via sa webcam par exemple et sur une identification via une signature liée au rythme de frappe sur un clavier. On peut ainsi limiter fortement l’usurpation d’identité et la triche."

Enfin, et c’est sans doute le plus important, on peut donc offrir l’accès au concours ou à l’examen n’importe où sur le territoire, à partir du moment où une connexion internet (4 G, fibre ou ADSL) est disponible