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Publié le 13.09.2018

Optimiser les corrections par la digitalisation : l'exemple lituanien

Comme vous le savez, processer les évaluations est difficile. Les problèmes de logistique et d’organisation pullulent tout au long du processus.

La phase de correction, elle, on s’entend, est un petit cauchemar. Selon une étude, aux États-Unis, les professeurs passent en moyenne 10 heures supplémentaires par semaine sur les corrections de tests.

10 heures.

À corriger.

Mais vous le savez peut être déjà.

La NEC, la Lithuanian National Examinations Centre, elle aussi le sait. C’est pourquoi cet été, l’organisation nationale lituanienne décida d’utiliser des outils de e-marking dans le but de digitaliser les corrections des examens de physique et d’IT de son “baccalauréat” des étudiants sortant du lycée.

Résultat? L’organisation fut capable de réduire leur temps de correction de 60 pourcents. Alors que les épreuves précédentes nécessitaient plus de 5 semaines de travail, la phase de correction ne prit désormais que 2 semaines tout au plus. La correction de l’examen de physique prit d’ailleurs 4 jours tout au plus.

Efficace.

Le cas de la NEC lituanienne n’est évidemment pas isolé, de nombreuses institutions ont elles aussi choisis de digitaliser partiellement ou complètement leur processus d’évaluation via des e-markers ou des solutions d’e-Exams.

Optimiser les processus d’examens revient à optimiser du temps. Qui dit plus de temps dit plus d’opportunités d’améliorer l’environnement d’apprentissage.

Vous l’aurez compris, le temps est précieux.

Cependant, on peut toujours faire mieux. Optimiser, c’est très bien. Fournir une optimisation de qualité accompagnée d’outils d’analyses, c’est mieux. C’est exactement ce que les e-Exams sont en mesure de fournir.

Comment ça ?

Ces solutions permettent d’avoir accès à un large panel de données qualitatives et quantitatives à partir des examens.

Un sacré avantage pédagogique significatif facilitant la gestion de l’amélioration continue et des de chaque cours et chaque programme.

De plus, ces solutions permettent de faciliter ou automatiser l’organisation et la visualisation des données académiques.

Là encore, c’est un avantage certain pour des acteurs tels que les gestionnaires d’accréditation, en charge de l’organisation des processus internes aux institutions.

Effectivement, selon notre étude, 83% des gestionnaires d’accréditations ont déclaré que la phase la plus difficile d’un processus d’accréditation était l’implémentation et l’optimisation des processus et de la communication des données académiques.

Nous avons aussi observé que 33% des gestionnaires d’accréditations étaient à la recherche d’une solution, d’outils d’Edtech, qui leur permettrait de 1) mieux gérer les données et 2) fluidifier les processus internes.

33%. Un tiers. C’est quand même quelque chose.

L’organisation et la visualisation des données sont tout aussi avantageuses pour les directeurs académiques et doyens d’institutions chargés de planifier et valider les innovations pédagogiques actuelles et futures.

Là encore, nous l’avons vérifié.

75% des doyens et directeurs académique interrogés considèrent l’innovation pédagogique comme leur priorité numéro une.

En conclusion, on observe une tendance croissante sur l’évolution des e-Exams. D’une solution d’optimisation des processus d’examens, l’e-Exam a maintenant l’opportunité de devenir une plateforme de management de l’amélioration continue d’une institution.

À TestWe, on est à ce stade. Objectif : adapter les exam aux problèmes d’aujourd’hui liés à l’apprentissage.

Maximum effort.

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